NARD : 19 accusés cités à procès

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Les 19 accusés de l'opération NARD, qui s'est déroulée sur le territoire d'Alma en avril 2016, ont été automatiquement cités à procès devant un juge de la Cour supérieure du Québec à la suite du dépôt d'un acte d'accusation privilégiée.

Les avocats de la défense et de la Couronne ont effectué un passage assez court, en début de semaine, au Palais de justice de Chicoutimi. Ils devaient entreprendre l'enquête préliminaire des accusés, mais cette procédure judiciaire a plutôt été mise de côté.

« La Couronne nous (avocats de la défense) a avisés vendredi de ses intentions en déposant un acte d'accusation privilégiée. La juridiction est retirée au juge de la Cour du Québec et est donnée à un juge de la Cour supérieure », note Me Dominic Bouchard, l'un des sept avocats criminalistes impliqués dans cette affaire.

L'opération NARD, orchestrée par l'Escouade régionale mixte du Saguenay-Lac-Saint-Jean, en collaboration avec la Sûreté du Québec, a permis de démanteler un réseau de trafiquants de drogue à Alma et dans les municipalités environnantes.

Les agents avaient saisi une quantité importante de GHB, des milliers de comprimés de métamphétamine et d'amphétamine, du cannabis et du fentanyl.

Les individus arrêtés font face à des accusations de gangstérisme, trafic de stupéfiants et complot pour trafic.

Étant donné que le dossier a été transféré à la Cour supérieure du Québec, les parties se reverront le 5 avril lors des assises criminelles, au Palais de justice d'Alma, afin de déterminer les dates pour la tenue du procès.

À refaire

Par ailleurs, le déplacement de cette affaire vers un autre niveau judiciaire pourrait amener les parties à débattre une nouvelle fois de la pertinence de tenir le procès au Palais de justice de Chicoutimi plutôt qu'à Alma.

Les criminalistes ont fait valoir qu'il était important pour leurs clients que les procédures judiciaires se déroulent à Alma, là où ils ont été arrêtés.

La Couronne avait alors démontré que le Palais de justice d'Alma ne possède pas les infrastructures pour accueillir une vingtaine d'accusés en même temps, surtout que sept d'entre eux sont incarcérés depuis avril 2016.

Le juge Michel Boudreault, de la Cour du Québec, avait tranché en faveur de Chicoutimi. Maintenant tout sera à refaire.




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