Une pluie d'éloges pour le Zoo

Éric Domb, président du zoo Pairi Daiza en... (Photo courtoisie)

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Éric Domb, président du zoo Pairi Daiza en Belgique, et sa conjointe, Françoise, ont été impressionnés par l'expertise développée au Zoo sauvage de Saint-Félicien, qu'ils considèrent d'ailleurs comme le zoo de l'avenir. M. Domb a aussi beaucoup apprécié le savoir de Danny Gagnon, directeur du développement et de la collection vivante. Le couple belge a fait le plein de conseils pour une nouvelle section qu'ils comptent ouvrir l'an prochain.

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L'expertise développée par le Zoo sauvage de Saint-Félicien a incité le président du zoo Pairi Daiza en Belgique, Éric Domb, à faire un crochet par le Saguenay-Lac-Saint-Jean pour faire le plein de conseils pour un projet de développement à ses installations. Impressionné par le savoir-faire de l'institution jeannoise, M. Domb n'hésite pas à qualifier la locomotive du tourisme régional de «zoo du futur».

En entrevue téléphonique, M. Domb a été fort élogieux à l'égard du zoo régional et de son personnel. «On est venus presque en pèlerinage au Zoo de Saint-Félicien pour admirer ce qui nous semble être le zoo du futur. On y retrouve énormément d'espaces, beaucoup d'intelligence dans l'aménagement des enclos et un personnel extrêmement compétent. C'est très impressionnant de découvrir un endroit aussi magique. 

«Ce n'est pas pour leur faire plaisir que je leur ai dit qu'ils avaient réalisé quelque chose d'extraordinaire, précise-t-il. D'un point de vue plus stratégique, Saint-Félicien va devenir le modèle à suivre à l'étranger, c'est-à-dire bien choisir le nombre d'espèces que l'on peut accueillir, leur donner plus d'espaces que la superficie habituelle dans un zoo. Ce n'est pas un avis d'amateur, mais de professionnel. Je pense que cette équipe montre la voie de ce à quoi les jardins zoologiques doivent ressembler dans les années à venir, c'est-à-dire (ne pas miser) nécessairement (sur) un très grand nombre d'espèces différentes, mais plutôt des animaux auxquels on est prêts à donner tous les soins et l'espace qu'ils requièrent. Pour ma femme et moi, ç'a été une grande source d'inspiration. »

Impressionnés 

M. Domb et son épouse, Françoise, ont été emballés par les soins apportés à l'aménagement et la diversité des espaces de vie. Le couple projette d'aménager une nouvelle section consacrée à la faune arctique et dont la première de deux parties sera aménagée l'an prochain. «On a fait des recherches pour trouver les meilleurs dans le domaine de la forêt boréale pour nous inspirer. On s'est rendu compte qu'il y avait un zoo dont on n'avait jamais entendu parler et qui était dans le top-10 des meilleurs jardins zoologiques au monde. (De surcroît), il s'est essentiellement spécialisé dans la présentation de la faune boréale», raconte le grand manitou du jardin zoologique Pairi Daiza. Le couple projetait déjà d'aller en Colombie-Britannique pour faire l'acquisition de totems et ils ont décidé d'en profiter pour faire un détour (!) dans la région.

Pour eux, ce n'est pas un détour, mais bien plus un raccourci. « C'est un fameux détour, admet-il tout de même, mais dans notre métier, aller voir directement les meilleures institutions, ce n'est pas un détour, mais un raccourci. (...) Si notre zoo est apprécié, c'est parce que nous sommes assez humbles pour aller chercher l'expertise même si elle se trouve à des milliers de kilomètres. Chaque fois, on essaie de faire appel aux meilleurs pour ne pas faire trop souffrir les animaux et ne pas commettre d'erreurs. En matière de faune arctique et (de biodiversité) boréale, le Zoo de Saint-Félicien est le champion», affirme M. Domb qui a visité des installations en Scandinavie et en Finlande pour son projet. «Pour moi, Saint-Félicien est largement au-dessus des autres», tranche celui qui a passé quelques heures en compagnie de Danny Gagnon, directeur du développement et de la collection vivante au Zoo sauvage. «Danny Gagnon, c'est le gars que tout le monde rêve d'avoir dans son équipe. Il a une vision très très forte. Il comprend les paysages», souligne-t-il.

Jardin réputé

Éric Domb a créé un jardin zoologique dans le site d'une abbaye cistercienne il y a près de 25 ans. Les installations abritent quelque 5000 animaux provenant des quatre coins du monde, mais l'éléphant d'Asie est l'animal emblématique. Durant les sept mois d'activités, le Pairi Daiza, qui est situé à environ une heure à l'ouest de Bruxelles, accueille un peu plus de 800 000 visiteurs par année. Leur zoo été primé à plusieurs reprises.

«Quand j'ai créé mon propre jardin zoologique, j'ai été touché par la beauté d'un vieux site monastique et j'accorde personnellement beaucoup d'importance à l'intelligence d'un paysage et à sa capacité à créer une émotion auprès du public. Quand je vois le travail réalisé ici, je suis vraiment stupéfait que cette équipe arrive à gérer ce zoo aussi vaste, et de façon si professionnelle avec une vingtaine de collaborateurs. Qu'ils arrivent à être en équilibre et à donner autant de soin à l'aménagement de l'espace de vie de ses animaux.»

Pour en savoir davantage sur le zoo Pairi Daiza, consultez le www.pairidaiza.eu/fr.




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