L'UQ pourrait choisir un vice-recteur pour assurer l'intérim

L'Université du Québec à  Chicoutimi... (Archives Le Quotidien, Rocket Lavoie)

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L'Université du Québec à  Chicoutimi

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L'Assemblée des gouverneurs de l'Université du Québec pourra choisir l'un des vices-recteurs de l'UQAC présentement en fonction pour occuper par intérim la fonction de recteur si jamais le nouveau processus de sélection, mis en branle au cours des prochaines semaines, ne permet pas de présenter un candidat pour sélection finale au gouvernement du Québec avant l'échéance du 25 avril 2017.

C'est ce qui transpire du communiqué émis par André G. Roy, secrétaire général et secrétaire du comité de sélection de l'Université du Québec, émis hier pour mercredi. Dans ce communiqué, le secrétaire général explique à la communauté universitaire de Chicoutimi le contenu de la séance du conseil d'administration où la présidente de l'UQ, Sylvie Beauchamp, a fait le point sur la situation et résumé les différentes phases du processus de sélection réalisées depuis que l'actuel recteur, Martin Gauthier, a informé l'UQ qu'il mettait un terme à sa demande de renouvellement de mandat.

«En ce qui concerne les échéances du processus de sélection, incluant la consultation de la communauté, la date de fin de mandat du recteur actuel est déterminée par le décret de nomination du gouvernement du Québec et fixée au 25 avril 2017. Lorsqu'un intérim est nécessaire, la Loi sur l'UQ prévoit que l'Assemblée des gouverneurs désigne un des vice-recteurs pour le remplacer jusqu'à ce que la charge soit comblée par le gouvernement. L'Assemblée des gouverneurs se prononce alors sur une recommandation du conseil d'administration et de l'établissement concerné», mentionne le communiqué.

La situation qui prévaut en ce moment à l'UQAC semble préoccuper les membres du conseil d'administration. Le communiqué confirme que certains membres ont fait part d'inquiétudes quant à cette problématique. «Lors de la rencontre avec le conseil, la présidente a délimité les responsabilités respectives du conseil d'administration et du réseau de l'UQ dans le processus de sélection du recteur. Elle a reçu avec ouverture et compréhension l'inquiétude exprimée par des membres», a indiqué le secrétaire général sans préciser directement la nature des inquiétudes.

L'UQAC n'est pas la seule constituante du réseau de l'UQ a rencontré des difficultés pour la nomination d'un recteur. Un scénario similaire a eu lieu lors du renouvellement de mandat de Nelson Michaud au poste de directeur général de l'École nationale d'administration publique (ÉNAP). Devant la levée de boucliers, Nelson Michaud a retiré sa demande de renouvellement et depuis, le poste est occupé par un directeur général par intérim.




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