Nouvel appui pour l'UPA

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Le ministre de l'Agriculture, Pierre Paradis

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Le regroupement des chambres de commerce du Saguenay-Lac-Saint-Jean s'immisce dans le débat entre le gouvernement et les agriculteurs sur le nouveau programme de crédit de taxes foncières agricoles.

Se disant inquiète de la situation que vivent les agriculteurs, l'association appuie l'Union des producteurs agricoles (UPA) dans ses demandes de moratoire sur les changements mis en place et la création d'une table multipartite de travail regroupant les différents organismes concernés dans ce dossier.

Entré en vigueur le 1er janvier, le nouveau régime fera grimper le fardeau fiscal des agriculteurs de 27% en moyenne. Le gouvernement, par l'entremise du ministre de l'Agriculture, Pierre Paradis, affirme plutôt que les conditions d'admissibilité permettront à 2500 exploitants additionnels de bénéficier du programme. Dans toute cette guerre de chiffres, un expert indépendant a été nommé, en la personne du fiscaliste et professeur titulaire de la Chaire de recherche en fiscalité et en finances publiques de l'Université de Sherbrooke, Luc Godbout. Il doit remettre son rapport d'ici un mois. 

«Avec les moyens de pression qui sont actuellement envisagés par l'UPA du Saguenay-Lac-Saint-Jean, nous croyons qu'il est impératif que les plus hautes instances s'assoient ensemble et envisagent des solutions à court terme, afin de revitaliser le développement de l'agriculture dans la région, mais également à la grandeur du Québec», ont fait valoir dans un communiqué les coprésidents du regroupement des chambres de commerce (formé de six organisations), Marie Gagnon et Carl Côté. 

«Le milieu agricole doit demeurer compétitif et son régime fiscal est à la base de sa compétitivité», de reprendre les responsables. 

Cette sortie s'ajoute alors que les dirigeants de l'UPA augmentent la pression dans leurs revendications. La veille, ils ont annoncé une opération de barrage des sentiers le 4 février, tout en disant évaluer la situation de semaine en semaine, ne fermant pas la porte à aucun moyen de pression. Le 19 décembre, environ 200 agriculteurs, élus et motoneigistes s'étaient présentés devant le bureau du bureau du premier ministre Philippe Couillard, à Saint-Félicien. Ils lui demandaient de faire marche arrière dans ce dossier, ce qui est demeuré lettre morte.

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