Maria-Chapdelaine accorde 250 000$ au Zoo sauvage

Le Zoo sauvage de Saint-Félicien.... (Archives Le Quotidien)

Agrandir

Le Zoo sauvage de Saint-Félicien.

Archives Le Quotidien

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Louis Potvin
Le Quotidien

La MRC Maria-Chapdelaine accorde une somme de 250 000$ au Zoo sauvage de Saint-Félicien pour la réalisation de son plan de développement.

Le préfet en a fait l'annonce en précisant que cette somme était étalée sur une période de cinq ans.

Ce montant peut représenter une surprise, car le maire de Saint-Félicien, Gilles Potvin, s'attendait à obtenir 500 000$. «Nous avons eu de bonnes discussions sur la question. On juge que 250 000$, c'est suffisant pour notre MRC. Nous avons beaucoup de projets de développement sur la table et on doit se garder de l'argent. Je pense qu'historiquement, c'est la somme la plus importante que remet la MRC à un organisme. On n'a pas la même capacité de payer que Saguenay qui a donné 500 000$, mais qui a une population de 150 000 âmes. Pour nous, ça représente 10$ per capita. Je trouve ça généreux», a-t-il plaidé.

Jean-Pierre Boivin a indiqué que c'est le rôle majeur du site touristique qui justifie une telle aide financière. «C'est notre produit d'appel et la MRC va, au cours des prochains mois, structurer son industrie touristique pour profiter des retombées de l'achalandage généré par le zoo. Car historiquement, on ne reçoit à peu près rien. Les gens vont au zoo et retournent sur leur pas vers Saint-Prime. Il faut les inciter à venir par chez nous. La directrice générale nous a assuré qu'elle nous aiderait en ce sens», a-t-il ajouté.

Pour obtenir la subvention de 26 M$ promise par Québec, le Zoo sauvage doit récolter 6,5 M$

Industrie forestière: Couillard une nouvelle fois interpellé

Le préfet de la MRC Maria-Chapdelaine, Jean-Pierre Boivin, demande au premier ministre Philippe Couillard et aux ministres concernés de durcir le ton pour imposer leur vision sur la protection du caribou forestier et sur l'avenir de l'industrie forestière.

«En ce début d'année, j'ai un souhait que les vrais décideurs se lèvent et disent que la ''trail'', c'est par là qu'elle passe et que tout le monde doit la suivre. Le premier ministre et les ministres influents doivent rappeler à l'ordre les fonctionnaires», a-t-il lancé, mercredi soir, lors de la séance publique du conseil de la MRC.

Il a tenu à faire cette sortie à la suite de textes publiés dans Le Quotidien qui rendaient compte de l'avis d'intervenants qui mettaient en doute la volonté du premier ministre Philippe Couillard qu'il «ne se perdrait pas un emploi à cause du caribou forestier».

«L'industrie et les travailleurs ont raison d'être inquiets. Est-ce qu'on va préférer protéger l'environnement plutôt que les emplois? Ces nouvelles disant que ça va être difficile de ne pas perdre d'emplois, ça ressemble à une stratégie pour nous préparer à une mauvaise nouvelle. On veut nous faire avaler une pilule tranquillement sans s'occuper des préoccupations des communautés forestières», craint-il.

Jean-Pierre Boivin va même jusqu'à insinuer que le ministère de l'Environnement et du Développement durable travaille contre l'industrie forestière. «Ce ministère est infiltré par des jeunes fonctionnaires qui viennent des universités et qui ne pensent qu'à protéger l'environnement sans penser aux conséquences sur l'industrie. Ils ont une très grande influence sur d'autres ministères et font pression pour imposer leurs idées», insinue-t-il.

Jean-Pierre Boivin somme également le premier ministre Justin Trudeau d'être plus strict et de défendre bec et ongles l'industrie forestière pour régler le conflit sur le bois d'oeuvre.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer