La plus belle journée de l'année pour Karl

Karl était heureux de voir le père Noël.... (Photo Le Quotidien, Michel Tremblay)

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Karl était heureux de voir le père Noël.

Photo Le Quotidien, Michel Tremblay

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Il y a dix ans cette année, l'appartement de Sylvie Brisson s'embrasait et sa famille perdait tout. Depuis ce temps, quelques jours avant Noël, le pompier et responsable de la caserne de jouets, Mario Gagnon, accompagné du père Noël, va porter un cadeau au petit-fils de Mme Brisson, Karl, atteint de déficience intellectuelle.

« Leur visite représente vraiment beaucoup pour nous, raconte Sylvie Brisson. C'est vraiment la plus belle journée de l'année, sans aucun doute. » Dimanche, M. Gagnon et le père Noël ont réalisé leur visite annuelle. Pour Karl, cette année, les deux hommes ont offert une robe de chambre à l'effigie des Canadiens de Montréal.

Dès que la porte s'est ouverte, le jeune homme, qui a eu 23 ans récemment, était présent pour accueillir ses invités. Le sourire aux lèvres, il a serré la main du père Noël et à M. Gagnon, avant de se faire serrer dans leurs bras. 

« Quand Mario est là, Karl est fébrile, il est content. Quand ça cogne et qu'il entend la cloche, il est vraiment heureux et n'arrête pas de dire "Ho ! Ho ! Ho ! ". C'est vraiment beau à voir ! », mentionne sa grand-mère.

Même si l'incendie qui a détruit leur appartement a eu lieu il y a une dizaine d'années, le souvenir est toujours frais dans la mémoire de Sylvie Brisson. Pour elle, la visite du pompier est une belle façon d'entamer le temps des Fêtes. 

C'est une belle surprise pour Karl, et c'est pour cette raison que M. Gagnon y retourne chaque année.

« Karl fait partie de notre famille maintenant. On le connaissait avant l'incendie, en 2006, mais cette année-là, on lui avait sauvé son Noël, et on l'aide depuis ce temps », raconte le pompier.

Pour Mario Gagnon, c'est une occasion parfaite pour montrer qu'il faut garder de belles valeurs pendant le temps des Fêtes. « On n'a pas tous la chance d'avoir un travail qu'on aime. Il y en a qui sont moins nantis. Ces gens-là, on les aide de plus en plus. Le but n'est vraiment pas de faire quelque chose de gros avec ça. L'idée est vraiment de rendre l'enfant heureux et de lui apporter un petit moment d'attention. On est là pour l'aimer », affirme-t-il.

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