Une interruption de courant qui déplaît

Hydro-Québec... (Archives La Presse)

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Les jours précédant Noël sont cruciaux pour les commerçants, mais Hydro-Québec effectuera tout de même des travaux sur le réseau électrique dans le secteur de la rue Jacques-Cartier Ouest, à Chicoutimi, les 20 et 22 décembre, entraînant ainsi une interruption de courant.

Propriétaire du Marché Centre-ville Axep, Caroline Bouchard fait partie des commerces qui ont appris la mauvaise nouvelle. Elle a communiqué avec un représentant de la société d'État pour lui expliquer que non seulement ces travaux tombaient dans une période névralgique pour un commerçant, mais que les informations obtenues étaient tellement vagues qu'elles lui posaient des problèmes de gestion, tant pour son commerce que son personnel.

«Mon adjointe au magasin a reçu un appel mardi dernier l'avisant qu'il y aurait une interruption de l'électricité entre 8h30 et 10h30 le 20 décembre. Elle a essayé de lui faire valoir qu'il s'agissait d'un marché d'alimentation, mais on lui a répondu que ces travaux devaient être faits, qu'ils n'avaient pas le choix, raconte la femme d'affaires. J'ai essayé de joindre Hydro. À ce moment-là, il n'était question que d'une interruption et on s'était préparé une stratégie pour que ça ne nuise pas à nos dîners ni aux transactions. Mais mon adjointe a reçu un autre appel pour nous dire qu'il y aura une autre interruption le 22, - de deux heures si tout va bien - , et qu'ils n'étaient même pas sûrs de faire les travaux ces jours-là, que ça pourrait être fait le lendemain (21 et 23).»

En prime, Hydro-Québec les a informés que les heures des travaux du 22 avaient été changées. «Pour nous, c'est extrêmement compliqué. On ne sait plus sur quel pied danser. La personne à l'autre bout du fil nous écoute, mais dans le fond, elle s'en balance. Ce n'est pas elle qui va le régler (le problème).»

Même si les employés ont promis de collaborer pour minimiser les impacts, il n'en demeure pas moins qu'elle est consciente qu'ils devront jongler avec la gestion familiale. «On ne sait pas ce qu'on va faire. On va essayer de rester ouverts», a indiqué Mme Bouchard, en disant qu'il n'y a pas de recours possible contre Hydro-Québec. «Ça m'est déjà arrivé quand j'avais le Provigo (à Chicoutimi-Nord) et j'étais à une heure de perdre ma marchandise», a conclu celle qui tente de dénicher une génératrice capable de fournir une alimentation électrique sans fluctuations.

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