L'ERD conteste encore le choix du Carrefour Racine

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La chef de l'Équipe du renouveau démocratique, Josée Néron

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L'Équipe du renouveau démocratique (ERD) conteste encore le choix de déménager cinq organismes culturels de Saguenay dans l'immeuble du Carrefour Racine abritant le CLSC de Chicoutimi, alors que le loyer de ce dernier a augmenté de plus de 50% depuis la vente de l'édifice au promoteur Paul Boivin, en 2013.

En octobre dernier, la chef du parti, Josée Néron, avait dénoncé la relocalisation de l'École de musique de Chicoutimi et de quatre autres OBNL à cet endroit. Elle avait plutôt proposé les locaux de la congrégation des Soeurs de Notre-Dame-du-Bon-Conseil. La conseillère municipale réitère sa suggestion.

«La vétusté de l'immeuble au centre-ville a été montrée. Il demande énormément d'investissements pour être remis en ordre, ne serait-ce que pour les infiltrations d'eau. La bâtisse a manqué de beaucoup d'amour, alors que celle des soeurs a été très bien entretenue, fait valoir Mme Néron. Quand la Ville l'a vendue en 2013, le maire Jean Tremblay se vantait de s'épargner un lourd fardeau. En déménageant là les organismes à but non lucratif, qui reçoivent justement des subventions de Saguenay pour leur loyer, c'est comme si on refilait la facture aux citoyens.»

Le fait que le loyer du CLSC a grandement augmenté dans les dernières années donne un argument supplémentaire à l'ERD. Déjà, en avril 2014, Le Progrès-Dimanche révélait que le coût annuel était passé de 448 000$ à 610 000$. Selon Radio-Canada, il atteindra 680 000$ en 2018.

«Il faut aussi voir à long terme. Le CLSC paraissait vouloir déménager, mais on voit maintenant que l'immeuble lui convient bien. Il pourrait même se développer avec les politiques du gouvernement d'augmenter les services dans les CLSC et les besoins plus grands avec le vieillissement de la population. Si d'autres organismes occupent l'édifice, il n'y aura pas d'espace pour un agrandissement», affirme Josée Néron.

Un communiqué de l'ERD rappelle que l'homme d'affaires Paul Boivin n'a pas investi les 10 millions$ promis lors de l'achat de l'immeuble.

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