Récupère Sol propose son savoir-faire

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Le président de l'entreprise de décontamination Récupère Sol, Jean-François Landry.

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Le président de l'entreprise de décontamination Récupère Sol, Jean-François Landry, accueille favorablement le plan de décontamination des mines et sites d'exploration minière abandonnés sur le territoire québécois. Ce projet se traduira par des investissements de l'ordre de 620 M$ d'ici 2022 afin de diminuer le passif environnemental québécois dans ce secteur économique.

L'entreprise qui exploite un centre de traitement thermique de sols contaminés entend bien profiter de ce nouveau programme pour offrir son savoir-faire au gouvernement du Québec qui a été dans l'obligation de prendre possession de ces sites abandonnés. Ce sont pour la majorité des sites situés dans la grande région de l'Abitibi ainsi que la Côte-Nord.

« Le déficit du Québec en matière de sites contaminés est très important. On fait état d'un déficit de l'ordre de 1,2 G$. C'est une bonne nouvelle et c'est surtout intéressant de constater que le gouvernement veut s'attaquer à ce problème », a indiqué le patron de Récupère Sol.

Le projet, qui avait été évoqué dans le dernier budget du gouvernement du Québec, devrait permettre de sécuriser et restaurer un certain nombre de sites d'exploration et exploitation minière. Il n'y a aucun site de ce genre sur le territoire du Sagenay-Lac-Saint-Jean.

Retombées régionales

Interrogé à savoir si ce programme pourrait avoir des retombées économiques dans la région, le propriétaire de Récupère Sol répond positivement. Certaines firmes de génie-conseil ont développé au fil des ans des spécialistes pour la caractérisation des sols qui sont à la base de la remise en état de ces sites.

L'entreprise Récupère Sol est spécialisée quant à elle dans le traitement thermique des sols. Elle a tous les permis nécessaires pour les contaminants organiques comme les hydrocarbures ou les contaminants récalcitrants dans la famille des HAP et BPC. Les anciens sites miniers ont généralement des zones où le sol a été contaminé par des produits de type « bunker ».

Projet en marche

L'entreprise de Saint-Ambroise travaille déjà sur un projet important dont le nom est cité dans la liste des sites identifiés par le gouvernement du Québec. Il s'agit de l'ancienne mine Preissac située en Abitibi. Quant à la contamination par les métaux, les techniques sont généralement d'ajouter aux résidus des produits de façon à fixer les contaminants après la pierre ou le sable.

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