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Restructuration à l'Agence du revenu du Canada : des impacts au Centre fiscal de Jonquière

Centre fiscal de Jonquière.... (Archives Le Quotidien, Michel Tremblay)

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Centre fiscal de Jonquière.

Archives Le Quotidien, Michel Tremblay

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Mélyssa Gagnon
Le Quotidien

L'Agence du revenu du Canada (ARC) annonce une restructuration majeure touchant les effectifs de neuf centres et bureaux fiscaux au pays. Près de 2400 fonctionnaires fédéraux permanents sont touchés. Les impacts pourraient se faire sentir chez 150 employés du Centre fiscal de Jonquière, mais il n'est pas possible d'obtenir d'informations précises à ce sujet pour l'instant.

Selon ce qu'il a été possible d'apprendre, le centre jonquiérois sera dorénavant dédié au traitement des formulaires T1 et des cotisations des particuliers. Le traitement des déclarations d'impôt d'entreprises sera abandonné.

Tous les employés membres du Syndicat des employés de l'impôt (SEI), affilié à l'Alliance de la fonction publique canadienne (AFPC), ont reçu une convocation, jeudi, leur demandant d'assister à une série d'annonces portant sur une vaste initiative de restructuration.

Le SEI a précisé qu'il n'y a pas de pertes d'emploi à ce stade. Toutefois, la réorganisation du travail provoquera le déplacement de certains effectifs et aura un impact sur la charge de travail de nombreux employés. De plus, le syndicat s'inquiète pour le sort de salariés contractuels, qui ne bénéficient pas de la sécurité d'emploi.

En entrevue téléphonique, le premier vice-président national du SEI, Marc Brière, s'est dit outré de l'annonce livrée aujourd'hui, sans consultation préalable avec les représentants syndicaux.

« On comprend que c'est la prérogative de l'employeur de décider qui fait le travail et à quel endroit. Par contre, l'annonce implique des transferts de charges de travail importants qui vont peut-être s'étaler sur un ou deux ans. C'est majeur et c'est certain que ça ne s'est pas fait sur le coin d'une table. En plus, on vient tout juste de signer une nouvelle convention collective après quatre ans. Il aurait pu en être question pendant les négociations. Il y a une très grande frustration au sein du syndicat en ce moment », a martelé Marc Brière.

// Plus de détails demain dans Le Quotidien.

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