Le calendrier Filles d'la shop, un produit populaire

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Le photographe Gimmy Desbiens de GD2 productions pose en compagnie des femmes qui figurent dans le calendrier Filles d'la shop.

Le Progrès-Dimanche, Michel Tremblay

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Anne-Marie Gravel
Le Quotidien

Une camionneuse, une soudeuse, une peintre, une débosseleuse et huit autres de leurs compagnes ont posé pour la première édition du calendrier Filles d'la shop. Le calendrier régional qui met en vedette des femmes de 20 à 35 ans, dont la majorité exercent un métier non traditionnel, a été lancé cette fin de semaine au Saguenay et au Lac-Saint-Jean.

Le projet a été réalisé par Gimmy Desbiens de GD2 productions, également photographe pour Le Progrès-Dimanche. Ce dernier affirme qu'il souhaitait offrir un produit différent.

«L'idée était de faire un calendrier de garage pour les garages. On a photographié les filles dans des garages de la région», affirme-t-il.

Même si la condition de la femme fait la manchette depuis quelques semaines, vraisemblablement, les calendriers ont toujours la cote auprès du public.

Les 3000 copies du calendrier d'abord imprimées se sont envolées avant même qu'il ne soit lancé. Plus de 1000 copies supplémentaires ont dû être imprimées afin de répondre à la demande.

Après avoir écoulé les 3000 premières copies, Gimmy... (Photo Le Progrès-Dimanche, Michel Tremblay) - image 2.0

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Après avoir écoulé les 3000 premières copies, Gimmy Desbiens a commandé 1000 calendriers additionnels

Photo Le Progrès-Dimanche, Michel Tremblay

«L'accueil qu'on a reçu est très positif. Je recevais souvent des commentaires comme quoi les filles sur les calendriers sont trop jeunes et qu'il y a trop de retouches. On a pensé faire quelque chose de plus fidèle à la réalité en mettant en vedette des filles de la région âgées entre 20 et 35 ans. Plusieurs travaillent dans des garages et quatre ou cinq des douze filles sont mères de famille», souligne Gimmy Desbiens. «Certaines filles travaillent dans un milieu d'hommes, ce sont des femmes de caractère. On n'a rien imposé à personne. Les filles n'avaient pas besoin d'être en bikini. Chacune posait comme ça lui convenait.»

L'idée semble plaire au public. Déjà, le photographe affirme avoir atteint ses objectifs.

«Notre objectif était d'en vendre 3000. On a dépassé nos attentes. À compter de mardi, les calendriers seront en vente dans les Super Sagamie. Il reste moins de 1000 copies et je suis certain qu'elles vont s'envoler.»

L'équipe du calendrier a rencontré le public jeudi soir à Alma et vendredi soir à Chicoutimi. Samedi, elle était au Resto pub la Zone de Jonquière.

«Le projet m'interpellait. Je fais un travail non traditionnel, je suis carrossière. Je voulais montrer qu'on n'a pas besoin d'avoir l'air d'un homme pour faire le métier», a affirmé Kathleen, un des modèles rencontrées sur place.

Virginie, 35 ans, était elle aussi heureuse de son expérience. «J'ai toujours voulu faire ce genre de chose, mais je n'ai jamais osé. Cette fois, le projet me ressemblait», a souligné celle qui a été soudeuse et qui oeuvre maintenant dans le milieu agricole.

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