Pour une politique de la réussite éducative

La rencontre almatoise était la dixième consultation publique... (Photo Le Quotidien, Katerine Belley-Murray)

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La rencontre almatoise était la dixième consultation publique menée par le ministre Sébastien Proulx en prévision de la mise en place d'une politique de la réussite éducative.

Photo Le Quotidien, Katerine Belley-Murray

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Une soixantaine d'intervenants ont participé aux consultations publiques qui visent à mettre en place une politique de la réussite éducative. La rencontre, dixième de dix-sept à travers le Québec, avait lieu à Alma lundi.

«Je suis très satisfait. Les participants provenaient de milieux diversifiés et la rencontre a été riche en contenus. Nous avons eu la chance d'avoir des jeunes, ce qui est encore mieux, a commenté le ministre de l'Éducation, du Loisir et du Sport et ministre de la Famille, Sébastien Proulx. On veut s'inspirer de ce qui se fait de bien. Par exemple, le concept de région éducative ici est très intéressant et va faire partie de nos réflexions. C'est en questionnant les milieux que l'on va trouver les meilleures façons de faire.»

Il s'agissait de la dixième consultation publique menée par le ministre, qui se promène de table en table afin d'entendre ce que les intervenants ont à dire. Les consultations s'articulent autour de trois préoccupations, soit l'atteinte du potentiel de tous les élèves, un contexte propice au développement, à l'apprentissage et à la réussite, ainsi que la mobilisation des acteurs et des partenaires autour de la réussite.

Lundi, il a en outre été question d'alphabétisation et de scolarisation des garçons.

«Les pistes de solution présentées témoignent du dynamisme et de l'engagement de ces citoyens envers le développement des élèves », a indiqué le député Serge Simard.

Le député de Lac-Saint-Jean et porte-parole de l'opposition officielle en matière d'éducation, Alexandre Cloutier, était également présent lundi.

« L'idée de se doter d'une politique est bonne et on en est heureux. On aurait voulu que ça se fasse il y a deux ans, par contre. C'est paradoxal de consulter sur la réussite alors qu'on a coupé des centaines de millions en éducation.»

Alexandre Cloutier croit qu'un nombre minimal de professionnels par commission scolaire devrait être instauré.

«Il devrait y avoir un nombre plancher d'orthopédagogues, de psychologues, etc., dans chacune des écoles. Présentement, si tu es chanceux, il y a des professionnels à ton école, mais si tu ne l'es pas, il n'y en a pas. On espère un plancher, pour que ce soit équitable.»

Les consultations se poursuivent partout au Québec et le ministre souhaite qu'une politique soit prête au printemps prochain.

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