L'ancienne vérificatrice Rina Zampieri se vide le coeur

L'ex-vérificatrice générale de Saguenay, Rina Zampieri.... (Photo archives Le Quotidien, Jeannot Lévesque)

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L'ex-vérificatrice générale de Saguenay, Rina Zampieri.

Photo archives Le Quotidien, Jeannot Lévesque

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Denis Villeneuve
Le Quotidien

Libérée de son lien d'emploi au Bureau du vérificateur général de Saguenay et maintenant retraitée, l'ex-vérificatrice Rina Zampieri, s'est vidée le coeur le 23 septembre dernier auprès de ses 11 collègues vérificateurs généraux du reste du Québec, (dont Alain Girard, actuel VG par intérim de Saguenay) en leur faisant parvenir une lettre de plus de quatre pages dans laquelle elle tente de rétablir certains faits, un exercice qu'elle qualifie de thérapeutique.

Le document obtenu par Le Quotidien par voie postale a été authentifié par Mme Zampieri lors d'une conversation téléphonique.L'ex-vg y mentionne qu'après avoir décidé de ne pas prolonger son mandat à la suite de la décision du gouvernement d'abandonner le projet de Loi 83 qui aurait permis de prolonger le mandat des VG, elle a été prise dans un tourbillon médiatique. À l'époque, des nouvelles reprenant les textes des documents légaux et les propos de la conseillère Julie Dufour laissant entendre qu'elle était malhonnête et qu'elle tirerait des avantages financiers. « Pour moi qui a toujours placé l'honnêteté et l'intégrité professionnelle en tête des valeurs à respecter et qui a bâti ma réputation et ma carrière là-dessus, c'est assurément l'un des coups les plus durs que j'ai jamais reçus dans ma vie professionnelle », écrit-elle à ses collègues.

La document poursuit en mentionnant que pendant son mandat, elle n'a jamais voulu s'immiscer dans le débat médiatique, ce qui ne l'empêche pas aujourd'hui d'écorcher les élus de Saguenay. Elle affirme que les propos tenus sur la fonction de VG, tant par le maire Jean Tremblay que par Julie Dufour, étaient tellement réducteurs et erronés qu'elle jugeait inutile d'y répondre. Elle avoue ne pas avoir voulu ajouter de l'huile sur le feu et se retrouver comme cible entre les deux parties ni nuire à Sylvie Jean qui se serait retrouvée sans poste si elle quittait le bureau du VG.« Ces huit mois ont été un enfer pour moi. Jamais, ni le maire, ni les conseillers qui l'appuient, ni l'opposition, et particulièrement la conseillère Julie Dufour, ne sont venus valider les faits ou me demander ma position ou ma version avant de faire des déclarations. »

// Plus de détails demain, dans Le Quotidien.

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