Défi Chaîne de vie: marcher sous la pluie pour une bonne cause

Une quarantaine de personnes ont participé au défi... (Photo Le Quotidien, Yohann Gasse)

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Une quarantaine de personnes ont participé au défi Chaîne de vie, qui se déroulait dimanche sur les monts Valin. L'objectif était de sensibiliser la population au don d'organes.

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«C'était incroyable, vraiment exceptionnel, annonce d'emblée la porte-étendard de l'équipe du Saguenay-Lac-Saint-Jean, Tamara Thompson. Même avec dame nature qui n'était pas vraiment de notre côté, ça n'a pas touché le moral des gens, et tout s'est très bien passé.»

Le départ, qui devait se donner vers 10 h, a finalement eu lieu à 11 h 30, et les premiers participants à revenir sont arrivés vers 12 h 30 ou 13 h.

«C'était la première fois que je participais à une randonnée Chaîne de vie. J'ai vraiment aimé ça. On n'avait pas de vent, on n'a pas eu de neige, il faisait plutôt chaud, alors à part le fait qu'on était mouillé, il n'y a vraiment pas eu de problème!», raconte la porte-étendard.

Il s'agissait d'une année exceptionnelle pour la marche. Lors de l'édition précédente, une douzaine de personnes avaient participé. En plus de Tamara Thompson, on retrouvait dans l'équipe l'infirmière responsable du don d'organes à l'hôpital de Chicoutimi, un policier municipal qui aide au transport des organes et une famille dont la fille, décédée, a donné ses organes. Même une dame, en attente d'un rein, était présente lors du départ, mais n'a pas pu participer à la randonnée.

«Je ne sais pas combien d'argent on a réussi à amasser, avoue Mme Thompson. J'ai réalisé, en quittant les lieux, que j'avais oublié de le demander! Ce qui est certain, c'est que les fonds serviront à aider la cause du don d'organes et à permettre à Chaîne de vie de continuer à produire des capsules et des guides pour sensibiliser les jeunes.»

Mme Thompson est enseignante d'anglais au secondaire et, depuis trois ans, elle est également enseignante Chaîne de vie. Elle profite de ses cours pour présenter un programme qui parle du don d'organes aux jeunes en utilisant des moyens pédagogiques, comme les exposés oraux, les dissertations et la lecture.

«Ça permet vraiment de sensibiliser les jeunes au don d'organes. Souvent, les gens vont signer leur carte sans en parler à leur famille. Toutefois, c'est extrêmement important d'en parler avec nos proches, même si c'est un sujet qu'on n'est pas habitué d'aborder», ajoute-t-elle.

Selon elle, il s'agit d'une très belle cause et les jeunes se sentent interpellés. «Avec le matériel qu'on présente, ils réalisent qu'ils pourraient avoir besoin du don d'organes un jour. Une fois qu'ils sont sensibilisés, ils deviennent eux-mêmes des ambassadeurs et sensibilisent les autres», conclut-elle.

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