Le policier de la SQ plaide non coupable

Le policier Maxime Gobeil, de la Sûreté du... (Archives Le Quotidien, Gimmy Desbiens)

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Le policier Maxime Gobeil, de la Sûreté du Québec, accusé de conduite dangereuse ayant causé la mort de trois personnes âgées à Dolbeau-Mistassini, a comparu brièvement, mercredi matin, au Palais de justice de Roberval, pour répondre à trois chefs d'accusation.

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Louis Potvin
Le Quotidien

Le policier Maxime Gobeil, de la Sûreté du Québec, accusé de conduite dangereuse ayant causé la mort de trois personnes âgées à Dolbeau-Mistassini, a comparu brièvement, mercredi matin, au Palais de justice de Roberval, pour répondre à trois chefs d'accusation.

Le policier de 31 ans ne s'est pas présenté devant la juge Sonia Rouleau. C'est l'avocate Catherine Blanchard, en remplacement de Nadine Touma, qui a enregistré un plaidoyer de non-culpabilité.

Les parties reviendront devant le tribunal le 11 novembre pour la suite des procédures. Comme les accusations touchent un policier de Dolbeau-Mistassini, le dossier a été confié à un procureur de Québec, François Godin. Il a remis toute la preuve à la défense le 30 septembre.

Depuis que les accusations ont été portées contre lui, le mois dernier, le policier est relevé de ses fonctions avec solde, conformément à la politique en vigueur au sein de la SQ. S'il est reconnu coupable, Maxime Gobeil s'expose à une peine d'emprisonnement maximale de 14 ans.

Le policier conduisait une voiture semi-balisée, le 18 juillet 2015, quand il a percuté une autre voiture à haute vitesse alors qu'il répondait à un appel d'urgence. Cécile Lalancette, 89 ans, Georges Martel, 80 ans, et Louiselle Laroche, 71 ans, prenaient place dans une auto Kia. Après le passage de deux auto-patrouilles, le conducteur s'est engagé sur le boulevard Dequen. C'est à ce moment que la voiture semi-banalisée qui roulait à très grande vitesse les a happés de plein fouet. Les trois personnes sont mortes sur le coup.

À la suite de cet accident, la Sûreté du Québec a décidé de ne plus répondre à des appels d'urgence avec un véhicule semi-banalisé. Les policiers pourront le faire dans des cas exceptionnels alors qu'ils sont les seuls à pouvoir le faire ou si la vie d'une personne est en danger.

Le Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP) a décidé de porter ces accusations de conduite dangereuse ayant causé la mort après une longue analyse de la preuve.

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