Éblouis par la forêt saguenéenne

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Les étudiants français ont pris part à une randonnée en rabaska vendredi.

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Mélyssa Gagnon
Le Quotidien

La Commission scolaire des Rives-du-Saguenay mène actuellement une opération séduction auprès d'étudiants français. Un groupe formé d'une douzaine de jeunes du Lycée André Alquier, dans la région du Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées, est de passage chez nous et découvre les charmes de la faune québécoise. Accompagnés de deux enseignants, les élèves inscrits en foresterie et en gestion du milieu naturel et faunique sont littéralement tombés en amour avec la forêt saguenéenne.

La visite s'inscrit dans le cadre d'un partenariat établi entre le Centre de formation professionnelle (CFP) de La Baie, où est dispensée la formation Protection et exploitation du territoire faunique (PETF), et le Lycée français. Pour la quatrième année consécutive, une délégation de la France vient vivre une aventure mémorable au Saguenay. L'objectif est d'entretenir et de solidifier le maillage entre les deux établissements, mais aussi de donner envie à nos jeunes cousins de venir étudier à La Baie. L'enseignante Valérie Vidal dirige la mission. Elle a eu la piqûre pour la nature québécoise, particulièrement les montagnes et les lacs du Royaume. En plus de ses quatre voyages professionnels, Valérie Vidal est venue trois fois dans la région pour le simple plaisir d'y être.

Lorsque rencontrés vendredi après-midi au parc Okwari aventures, où ils faisaient une randonnée en rabaska avant d'aller nourrir les ours noirs, les visiteurs étaient sous le charme.

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L'étudiante Amélie Andreux, 16 ans, a été éblouie devant la beauté de la faune régionale et considère la possibilité de venir étudier ici. Elle a adoré son expérience chez Okwari Aventures, vendredi.

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L'enseignant en Protection et exploitation du territoire forestier au CFP La Baie, Dominic Simard, et le coordonnateur du service aux entreprises à la Commission scolaire des Rives-du-Saguenay, Sébastien Renaud, accompagnent la délégation française.

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«La région est magnifique et on l'apprécie beaucoup pour son côté sauvage et ses grands espaces. Ce qui m'émeut, c'est l'état sauvage des lieux. En France, quand on se retrouve dans la nature, ce n'est pas très long avant qu'on puisse voir l'impact humain. Ici, il n'y a pas un pylône en vue. C'est magnifique», a signifié Valérie Vidal.

L'étudiante Amélie Andreux, 16 ans, était émerveillée devant tant de beauté.

«La grandeur des forêts est très impressionnante. On ne voit pas ça chez nous», a signifié la jeune femme, qui adore la forêt, le bois et la chasse.

Les noms de certains de ces étudiants pourraient s'ajouter à ceux des cinq ressortissants français venus joindre les rangs de PETF. Les jeunes présents n'ont pas encore pris de décision et devront finir leur bac en France avant toute chose. Mais Amélie Andreux a confié qu'elle songe sérieusement à poursuivre ses études dans la Belle Province. Les grands espaces, jumelés à de meilleures possibilités d'emploi que celles offertes dans l'Hexagone, pourraient la convaincre de faire le saut.

L'enseignant en PETF, Dominic Simard, accompagnait le groupe à travers cette grande aventure. Chaque jour, des activités en milieu naturel étaient au programme, lesquelles devaient plonger les jeunes au coeur de la forêt-école du CFP La Baie, dans le secteur de Ferland-et-Boilleau, et les entraîner jusqu'au Parc national des monts Valin, en passant par celui des Grands-Jardins. Les Français devaient aussi assister à un match des Saguenéens de Chicoutimi.

«L'objectif est de leur montrer nos parcs et nos réserves pour qu'ils aient le goût de venir au Québec. Le développement à l'international est important pour la commission scolaire et le recrutement d'élèves français va très bien. Il y a un accueil mutuel entre la France et le Québec. Quand on va là-bas, on est très bien reçus», note le coordonnateur des services aux entreprises à la Commission scolaire des Rives-du-Saguenay, Sébastien Renaud. Il y a quelques mois, des élèves de la région ont pris part à un stage en France.

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