Plus d'argent après 20 jours

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Le gouvernement du Québec a décidé de ne plus accorder de subvention provenant du Fonds pour l'eau potable et le traitement des eaux usées. L'enveloppe a été épuisée en 20 jours.

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Louis Potvin
Le Quotidien

Les maires de Roberval et Saint-Félicien déplorent que le gouvernement du Québec ait décidé de ne plus accepter de demande de subvention provenant du Fonds pour l'eau potable et le traitement des eaux usées parce que l'enveloppe a été épuisée en 20 jours.

«Ce n'est pas acceptable! On nous avait dit que nous avions jusqu'au 30 novembre pour déposer un projet. Et là, on change les règles. Nous étions sur le point de déposer un projet en collaboration avec la MRC pour la réfection du réseau d'aqueduc sur le boulevard de l'Anse et l'aménagement d'une conduite pour recueillir les eaux usées du site historique de Val-Jalbert. Ça prend un certain temps monter ce genre de dossier», évoque Guy Larouche, le maire de Roberval.

Son homologue de Saint-Félicien n'est pas plus heureux. Le prolongement du réseau d'aqueduc dans le secteur de villégiature aurait pu se qualifier pour obtenir une subvention de 50% d'Ottawa et de 33% de Québec sur la facture de 9,6 millions$. «Nous venons de déposer et nous avons été retardés, car nous attendions le certificat d'autorisation du ministère de l'Environnement. Est-ce qu'on va être pénalisés à cause de ça et le projet ne sera pas analysé? Nous faisons pression avec l'UMQ pour que les crédits qui devaient être injectés plus tard soient déposés rapidement pour ne pas nuire aux municipalités qui ont des projets», a déclaré Gilles Potvin.

Guy Larouche avance que sont les grandes municipalités qui vont profiter de ce programme. «Comme elles ont beaucoup de personnel technique et des ingénieurs, elles ont pu déposer rapidement, ce qui n'est pas le cas pour des petites municipalités. Aussi, je pense que le gouvernement aurait dû demander aux villes de cibler un ou deux projets prioritaires au lieu d'inonder le ministère de demandes», a-t-il proposé.

Il demande donc que le ministre des Affaires municipales Martin Coiteux réactive ce programme. D'autant plus que plusieurs municipalités ont accordé des contrats à des firmes de consultants en vue de la réalisation de ces travaux.

À Dolbeau-Mistassini, le maire Richard Hébert a indiqué que la municipalité n'avait pas de projets à soumettre dans ce programme.

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