Bagarre à Saint-Félicien: pas de faveur sexuelle selon les ados

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Isabelle Tremblay
Le Quotidien

L'adolescente qui aurait offert des faveurs sexuelles à la personne qui donnerait une raclée à son ancien petit ami nie formellement avoir tenu de tels propos.

C'est ce qui ressort d'un communiqué de presse émis par la Commission scolaire du Pays-des-Bleuets à la suite de la publication d'un article dans Le Quotidien et d'une entrevue diffusée à la radio locale.

Le texte du journal faisait état d'une bagarre survenue le 16 septembre dernier, sur des terrains adjacents à la Polyvalente des Quatre-Vents de Saint-Félicien. En dehors des heures d'école, un étudiant de l'établissement en aurait tabassé un autre à l'aide d'une poignée de tasse qui aurait été convertie en poing américain.

En entrevue sur les ondes de TVA, l'assaillant nie également avoir été incité à battre un jeune en échange d'un geste à caractère sexuel.

«Cette affirmation, qui reste sans fondement, est de l'ordre du ouï-dire et l'élève a formellement nié avoir tenu ces propos. Cet aspect de l'affaire, en plus d'être non fondé, pourrait mener à de l'intimidation envers la jeune fille et nuire gravement à sa réputation», met en lumière l'organisation.

Or, la version de sources dignes de foi obtenue par Le Quotidien diffère des informations diffusées par la commission scolaire.

L'enquête policière permettra de faire la lumière sur cette histoire et ce qui s'est véritablement produit. Un procureur de la Couronne aura à se pencher sur l'affaire et à décider si des accusations seront portées ou non contre le suspect et sa présumée complice.

«La jeune fille a été suspendue pour une période de cinq jours selon le code de vie et le protocole en matière de violence et d'intimidation, avec l'accord des parents. Son retour en classe s'était bien passé, mais depuis la médiatisation du dossier, elle doit recevoir de l'aide importante des intervenants scolaires», ajoute la commission.

La victime a subi des blessures et bénéficie d'un suivi psychosocial à l'intérieur des murs de la polyvalente. Quant au présumé agresseur, il a été convenu, en accord avec ses parents, d'une suspension suivie de la poursuite de sa scolarité dans un autre établissement situé sur le territoire de la Commission scolaire du Pays-des-Bleuets.

«Toute l'intervention a été réalisée conjointement avec la Sûreté du Québec et le policier en intervention en milieu scolaire. Ce dossier a été traité en toute confidentialité afin de respecter et de protéger nos élèves d'âge mineur ainsi que leurs familles.»

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