Audiences publiques encore demandées pour la gestion du lac

Les berges du lac Saint-Jean.... (Archives Le Quotidien)

Agrandir

Les berges du lac Saint-Jean.

Archives Le Quotidien

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Le Conseil régional de l'environnement et du développement durable du Saguenay-Lac-Saint-Jean demande à son tour des audiences publiques sur la gestion du lac Saint-Jean, dans le cadre du renouvellement du programme de stabilisation des berges de 2017-2026.

L'organisme veut aller en profondeur et considère que le mandat même du BAPE doit être élargi afin d'entendre les préoccupations sur la protection et la mise en valeur de « l'écosystème unique que constituent le lac Saint-Jean et ses rives ».

Cette façon de faire permettrait de garantir sa gestion durable, insistent les responsables du CREDD dans un communiqué de presse émis mardi. Ils considèrent également que les problèmes d'érosion sont indissociables de la gestion du niveau du plan d'eau. Le CREDD fait partie du comité de suivi de la gestion durable du lac Saint-Jean, une démarche citoyenne formée des trois MRC concernées ainsi que Mashteuiatsh.

Dolbeau-Mistassini en demande aussi

Comme la MRC Maria-Chapdelaine, les élus de Dolbeau-Mistassini demandent des audiences publiques du BAPE concernant le renouvellement du Programme de stabilisation des berges du lac Saint-Jean par Rio Tinto en y incorporant la problématique de l'utilisation des chemins municipaux pour le transport de camion lors de travaux de rechargement.

« La compagnie utilise la route de Vauvert pour réaliser des travaux de stabilisation des berges de la Pointe Langevin et aura sûrement à le faire dans le futur. On veut s'assurer que la route soit remise dans l'état qu'elle était avant les travaux », a indiqué le maire Richard Hébert.

Dolbeau-Mistassini ne veut pas revivre l'expérience de Péribonka dont la route a été endommagée à la suite de transport effectué lors d'une période de redoux. « Nous avons établi un protocole très clair avec eux pour les travaux qui ont été effectués cet été pour la Pointe Langevin et ceux à venir cet automne. Il y a eu des bris et la compagnie a fait les correctifs nécessaires. Nous sommes satisfaits », mentionne le magistrat.

Malgré cette entente par protocole, le maire estime que la question devrait aborder lors des audiences publiques de BAPE, car elle touche plusieurs municipalités. Le maire souligne que la route de Vauvert est passablement en mauvais état. Un projet de réfection de 13 M $ est à l'étude. Si jamais la route est refaite, le protocole avec Rio Tinto risque d'être très restrictif, car on ne voudra pas que les camions endommagent la route réparée.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer