Plus de 1000 de cueilleurs de pommes à Saint-Fulgence

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Quelques familles ont profité de la journée de dimanche pour venir cueillir des courges, principalement des citrouilles.

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Pas besoin d'aller bien loin pour cueillir des pommes en région: La vielle ferme de Saint-Fulgence ouvre les portes de son verger une fois par an. Samedi, près de 1000 personnes se sont présentées pour cueillir les fruits, une année record selon la propriétaire de l'endroit Carmen Tremblay.

Alors que l'autocueillette devait être offerte toute la fin de semaine, la popularité de l'activité samedi a forcé les propriétaires à annuler l'événement dimanche. En une seule journée, toutes les pommes, ou presque, avaient été cueillies.

«Une chance qu'il n'a pas fait beau samedi!», lance à la blague Mme Tremblay. Elle avoue qu'elle ne s'attendait pas à ce succès, puisqu'elle n'a pas vraiment fait de publicité. En fait, elle n'a parlé de l'activité que sur le réseau social Facebook.

Même si l'autocueillette de pommes était terminée, quelques familles étaient venues chercher des courges dimanche, principalement des citrouilles.

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La propriétaire de La vieille ferme, Carmen Tremblay, ne s'attendait pas à l'achalandage qu'a connu l'autocueillette de pommes cette année. Son verger de 90 pommiers a été complètement vidé en une seule journée, samedi.

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L'autocueillette devait être offerte toute la fin de semaine, mais la popularité de l'activité samedi a forcé les propriétaires à annuler l'événement dimanche.

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«Les activités qu'on offre ne sont pas vraiment axées sur la quantité, raconte la propriétaire. On met plutôt l'accent sur la qualité du produit.»

L'achalandage important de cette année amènera probablement quelques changements l'année prochaine: au lieu des deux formats offerts cet automne pour l'autocueillette de pommes, il n'y en aura qu'un seul offert pour permettre à plus de personnes de venir profiter de l'activité.

Par ailleurs, elle jongle avec l'idée de planter davantage de pommiers dans les prochaines années, pour répondre à la demande.

Carmen Tremblay croit que l'activité d'autocueillette est une bonne façon de faire connaître les autres produits qu'offre sa ferme. «Les gens sont plus portés à venir faire de l'autocueillette que venir acheter des produits de l'agneau. Alors lorsque les familles viennent, on peut leur présenter nos charcuteries et nos produits du terroir», raconte-t-elle.

De gros investissements

Il s'agit de la seule activité d'autocueillette au Saguenay. Carmen Tremblay estime que c'est possible de le faire à sa ferme, qui se situe non loin de l'entrée du Parc Aventure Cap-Jaseux, parce qu'il y a un microclimat.

«On a trois soleils. On est exposé au sud, le soleil se reflète sur l'eau et arrive sur les pentes, et on est entouré de granit noir qui emmagasine la chaleur du soleil et qui la redistribue», explique la propriétaire.

Mme Tremblay ajoute que c'est grâce à son beau-père que la famille s'est lancé dans la pomiculture puisqu'il a fait beaucoup d'essais pour développer le verger: «C'est de l'expérimentation qu'il faisait, mais nous nous sommes lancés là-dedans pour en vivre. C'est un peu plus commercial.»

Ce sont 300 pommiers qui ont été plantés originellement, mais ce ne sont que 90 qui produisent suffisamment pour permettre l'autocueillette.

Carmen Tremblay ajoute que de gros investissements ont été nécessaires. Le verger a été planté en 2010, mais les pommiers ne sont productifs que cinq à dix ans plus tard. Il a également fallu préparer le terrain. «Il faut vraiment analyser les pH, équilibrer les sols et avoir un beau nivelage. Ça prend aussi un très bon système de drainage. Implanter un verger, ça coûte entre 20 000 et 30 000$!», conclut Mme Tremblay.

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