L'ex-député Stéphan Tremblay appuie Alexandre Cloutier

Stéphan Tremblay a été député du Bloc québécois... (Archives Le Progrès-Dimanche)

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Stéphan Tremblay a été député du Bloc québécois de 1997 à 2002 et du Parti québécois de 2002 à 2007.

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Mélyssa Gagnon
Le Quotidien

L'ex-député de Lac-Saint-Jean à l'Assemblée nationale, Stéphan Tremblay, donne son appui à Alexandre Cloutier, candidat à la chefferie du Parti québécois. Il en a fait l'annonce hier.

Au début des années 2000, le jeune député Stéphan Tremblay était considéré comme l'un des trois mousquetaires de la souveraineté du Québec. Avec ses collègues Jonathan Valois et Alexandre Bourdeau, le péquiste militait en faveur du renouvellement de son parti, qu'il voulait plus moderne et ouvert sur les autres. Alexandre Bourdeau a lui aussi conféré son appui à Alexandre Cloutier hier.

Aujourd'hui, Stéphan Tremblay constate que la question de l'identité refait surface dans les débats et craint un glissement vers ce qu'il définit comme «la peur de l'autre». Il fait ainsi référence aux récents propos du candidat Jean-François Lisée, qui a associé son adversaire Cloutier au controversé imam Adil Charkaoui. C'est pourquoi, estime Stéphan Tremblay, tous doivent se ranger derrière l'actuel député de Lac-Saint-Jean, qui, selon lui, prône des valeurs d'inclusion et veut que le PQ redevienne une formation politique ouverte à tous les Québécois, peu importe leur nationalité ou leur provenance.

«Jean-François Lisée a sorti les gants de boxe. C'est une vieille recette bien connue et on voit cette tactique dans des campagnes qui ont lieu dans d'autres pays. Tu sors des controverses, tu laisses planer le doute», note Stéphan Tremblay.

L'ex-politicien, qui dit avoir «toujours vu Alexandre comme un chef d'État», croit que les membres doivent se ressaisir, sinon quoi les jeunes tourneront le dos au Parti québécois.

«Si le PQ joue la carte du renfermement et du repli sur soi, s'il ne devient pas un parti ouvert sur le monde, on va perdre les jeunes et ce sera la fin», poursuit Stéphan Tremblay, qui a bon espoir de voir son candidat favori remporter la palme le 7 octobre prochain.

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