Parcours Parkinson: 120 marcheurs au rendez-vous

Les organisateurs sont satisfaits de la nouvelle formule... (Photo Le Quotidien, Michel Tremblay)

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Les organisateurs sont satisfaits de la nouvelle formule de la marche d'espoir pour le Parkinson.

Photo Le Quotidien, Michel Tremblay

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Près de 11 500 $ ont été amassés et 250 kilomètres ont été marchés, dimanche à Chicoutimi, pour venir en aide aux personnes atteintes de la maladie neurodégénérative qu'est le Parkinson.

Plus de 120 marcheurs ont participé à la première édition du Parcours Parkinson, qui a pris la place de la Grande Randonnée anciennement organisée.

Déjà, les organisateurs apprécient cette formule qui leur a permis de doubler le nombre des participants par rapport à l'an dernier. L'objectif est de parcourir 5000 kilomètres à travers la province, en additionnant la performance de chaque association régionale.

Trois circuits étaient proposés à partir de la zone portuaire de Chicoutimi, dont un adapté à l'intérieur d'un kilomètre. « Plusieurs personnes malades marchent aussi », fait valoir la présidente de Parkinson Saguenay-Lac-Saint-Jean, Lise Belley.

Le montant officiel récolté peut augmenter, puisque les dons pour cette campagne sont encore acceptés quelques jours. « En plus du financement, l'événement permet de sensibiliser la population. La maladie n'est pas très connue. Ça permet aussi aux gens atteints de socialiser », explique Mme Belley, qui estime à 500 le nombre de malades dans la région, peut-être plus.

En plus des tremblements, la lenteur dans les mouvements, la rigidité musculaire, des problèmes d'équilibre, la fatigue, une élocution lente, de la difficulté à écrire, une posture voûtée, la constipation, la déprime et des troubles du sommeil s'ajoutent à la liste des symptômes du Parkinson.

Une partie des fonds ira à la recherche, mais la majorité servira à l'association régionale, qui pourra augmenter son offre d'activités. « On a un groupe de soutien pour les proches aidants avec une personne ressource qui est très appréciée et qu'il faut absolument maintenir, voire développer. Nous avons aussi des activités mensuelles qu'on aimerait mettre aux deux semaines, pour faire plus bouger les personnes malades et leur entourage. »

Progrès

Un grand souhait de l'organisation serait de bénéficier des conseils d'un neurologue spécialisé dans la maladie du Parkinson dans la région, comme cela se fait dans les grands milieux urbains. Le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux a cependant mis sur pied il y a un an un programme particulier, où les personnes atteintes sont suivies par une équipe multidisciplinaire et sont informées sur la prise de médicaments.

« Ce point est très important pour leur confort et leur qualité de vie », soutient Lise Belley.

La neuropsychologue Valérie Mc Lean, qui présidait la marche d'espoir, s'occupe d'ailleurs de ce programme.

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