Le travail du BST terminé à Sainte-Rose

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Les enquêteurs du Bureau de la sécurité des transports ont terminé leur travail à Sainte-Rose-du-Nord.

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Les enquêteurs du Bureau de la sécurité des transports (BST) du Canada ont terminé leur travail à Sainte-Rose-du-Nord. Le maire de la petite municipalité, Laurent Thibeault, estime que la pourriture du bois du quai auquel était accrochée la passerelle pourrait être l'une des causes de l'accident qui a fait une douzaine de blessés mercredi matin.

Trois enquêteurs du BST étaient à pied d'oeuvre sur les lieux de l'accident depuis mercredi soir. Ils ont terminé leur travail de terrain jeudi en soirée.

Vendredi, ils ont complété leur collecte de données à L'Anse-Saint-Jean en réalisant des entrevues avec les membres de l'équipage du Fjord Saguenay II. Ils ont aussi colligé des données techniques sur la certification du bateau-mouche et sur ses équipements de sauvetage, entre autres. Les enquêteurs ont quitté la région en fin d'après-midi.

«Avec tous les renseignements en main, il faudra déterminer lors d'un processus à l'interne, si un rapport public doit être rédigé, ou si une lettre d'information ou de sécurité doit être diffusée», a expliqué l'enquêteur maritime principal au dossier, Steven D. Neatt, lors d'un entretien téléphonique.

Bois pourri

Le maire de Sainte-Rose-du-Nord, Laurent Thibeault, estime que la pourriture des planches de bois auxquelles la passerelle était accrochée pourrait être l'une des causes de la chute de l'équipement. Il ne souhaite toutefois pas trop s'avancer, pour ne pas interférer dans le travail des enquêteurs du BST.

«Ce qu'on constate de visu, et ce que plusieurs ont observé, c'est que la pourriture du bois, sous les plaques de métal qui reliaient la passerelle, empêchait les vis d'avoir un ancrage», a-t-il expliqué, en précisant qu'il s'agissait d'observations personnelles et non d'informations transmises par les enquêteurs.

La passerelle, qui est sous la responsabilité de la Corporation nautique de Sainte-Rose-du-Nord, avait été inspectée au printemps lors de son installation.

Le quai, qui appartient à la municipalité, a aussi fait l'objet de vérifications. Les plaques de métal du quai n'avaient cependant pas été retirées pour vérifier l'état du bois, a précisé le maire Thibeault. «Est-ce qu'à l'avenir nous devrons le faire? Je pense que oui», a-t-il ajouté.

La Corporation nautique de Sainte-Rose-du-Nord doit se réunir samedi matin pour faire le point sur l'accident de cette semaine qui a blessé plusieurs touristes, dont certains ont subi des fractures.

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