La vente des chalets du Centre plein air du Portage entérinée

Le terrain et les deux chalets du Centre... (Archives Le Progrès-Dimanche, Mariane L. St-Gelais)

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Le terrain et les deux chalets du Centre plein air du Portage, à Laterrière, sont officiellement vendus. Le comité exécutif a donné son aval à la transaction de 100 000$ au début du mois d'août.

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Mélyssa Gagnon
Le Quotidien

Les deux chalets du Centre plein air du Portage, à Laterrière, sont vendus. Le comité exécutif de Saguenay vient d'entériner la cession du terrain et des bâtiments du chemin des Portageurs à Maxime Riopel.

M. Riopel était l'une des deux personnes qui ont présenté une soumission à la Ville en juillet dernier pour l'acquisition des actifs, mis en vente par appel d'offres public. L'immeuble du Centre plein air du Portage faisait partie de la liste des nombreuses bâtisses jugées excédentaires par le comité d'analyse des bâtiments municipaux. Présidé par les conseillers Jean-Yves Provencher et Claude Tremblay, le groupe s'est penché sur l'avenir d'une centaine d'édifices, certains vétustes et d'autres très peu utilisés.

Le nouvel acquéreur paiera 100 201,86$ pour devenir propriétaire du terrain et des bâtiments. Il a l'intention de construire une propriété résidentielle. Un deuxième soumissionnaire, la compagnie 9102-9587 Québec Inc. a aussi présenté une soumission dans le cadre de l'appel d'offres. Son représentant, Clermont Simard, a offert 98 878$ à la Ville, mais son offre a été rejetée au profit de celle de M. Riopel.

Le C.A. déçu

Le conseil d'administration du Centre plein air du Portage a appris dans les journaux l'intention de Saguenay de vendre les chalets. Quelques semaines plus tard, les administrateurs ont été rencontrés par des représentants municipaux qui leur ont fait part de l'intention de la Ville de fusionner l'organisme avec le Centre multisport Nazaire-Girard. La présidente de l'organisme sans but lucratif (OSBL) autrefois connu comme la Base plein air du Portage, Marie-Ève Gravel, a publiquement déploré la vente des chalets. Son organisme souhaitait utiliser le terrain pour aménager un camping sauvage.

Le projet aurait permis de générer de nouveaux revenus. Marie-Ève Gravel s'est présentée au conseil municipal au début du mois de juillet pour faire part de l'inquiétude de la direction. Le maire Jean Tremblay a alors répondu que «ce n'est pas le rôle de la Ville de louer des chalets et d'envoyer des employés faire des ménages». Des citoyens ont dressé un parallèle entre les chalets laterrois et ceux du Camping Jonquière, une autre corporation bénéficiant de subventions municipales. Le Camping Jonquière possède lui aussi des chalets, qui sont loués à des particuliers. La nuance se trouve toutefois dans le fait que les bâtiments appartiennent à l'organisme et non à la Ville, comme c'était le cas pour ceux du Centre plein air du portage.

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