Couple accusé de tentative de meurtre: nouveaux éléments de preuve

Carl Lussier devra patienter encore deux semaines avant... (Photo Le Quotidien, Jeannot Lévesque)

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Carl Lussier devra patienter encore deux semaines avant de connaître toute la preuve retenue contre lui.

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Carl Lussier et Julie Morissette, de Shipshaw, subiront leur enquête préliminaire pour une accusation de tentative de meurtre à l'endroit de Martin Duchesne, les 12 et 13 septembre. À moins que certains rebondissements dans cette affaire ne viennent modifier les plans.

Les événements reprochés au couple ont eu lieu à Jonquière en avril 2016. Ils sont accusés d'avoir battu sévèrement Duchesne, qui n'a porté plainte que deux mois plus tard, ce qui a amené les policiers de la Sécurité publique de Saguenay (SPS) à procéder à l'arrestation de Lussier et Morissette.

L'enquête préliminaire devait se tenir mercredi au Palais de justice de Chicoutimi, mais le juge Richard P. Daoust a été avisé que des éléments de preuve importants avaient été soumis au procureur de la Couronne, Me Mélanie Paré, par Me Charles Cantin, avocat en défense.

Deuxième déclaration

Le criminaliste a fait valoir qu'une deuxième déclaration KGB (déclaration vidéo assermentée) pourrait être effectuée dans les jours à venir afin d'avoir l'heure juste sur cette affaire de tentative de meurtre.

« Nous avons demandé un délai supplémentaire à la Couronne afin qu'elle puisse répondre à certaines de nos informations en lien avec la première déclaration KGB, ce qui va amener de la preuve supplémentaire. Nous voulons faire préciser certaines choses en fonction des déclarations de la victime. Il semble que le ministère public demandera une nouvelle audition KGB », note Me Cantin.

Selon les informations qui circulent, la victime dans cette affaire, Martin Duchesne, aurait fait une première déclaration à la suite des événements, mais il aurait fait des menaces auprès de proches des accusés à la suite des événements. Il aurait aussi émis certains propos à son arrivée à la prison qui pourraient donner un autre éclairage à cette histoire.

Martin Duchesne, représenté par Me Jean-François Têtu, a plaidé coupable mardi à des accusations de possession d'une arme à feu dans un dessein dangereux, de possession d'une arme prohibée (carabine de calibre .12 tronçonnée) sans avoir les permis nécessaires.

« Mon client a été condamné à 10 mois de détention. Il lui reste six mois et demi à faire en raison du temps fait préventivement. En raison des événements survenus en avril, mon client s'est procuré cette arme afin de se protéger. Il craignait pour sa sécurité », a résumé Me Têtu.

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