Roberval s'attaque au problème des eaux usées

Le maire de Roberval, Guy Larouche.... (Archives Le Quotidien)

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Le maire de Roberval, Guy Larouche.

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Louis Potvin
Le Quotidien

La Ville de Roberval veut régler le problème des eaux usées du site historique de Val-Jalbert en réalisant des travaux de modifications de la conduite située sur le boulevard de l'Anse. Elle pourrait ainsi du même coup offrir de l'eau potable à Chambord. Un projet d'environ trois millions$.

«On veut grossir la conduite et ainsi être en mesure de recueillir les eaux usées de Val-Jalbert. Comme le site appartient à la MRC, des discussions devront avoir lieu et on devra travailler le dossier ensemble pour régler cette situation», mentionne le maire Guy Larouche.

Dans la rivière

En effet, aussi surprenant que cela puisse paraître, les égouts des bâtiments et du terrain de camping s'écoulent toujours dans la rivière Ouiatchouan qui se déverse dans le lac Saint-Jean.

En grossissant la conduite aux portes de Chambord, le maire Larouche tend la main au maire Gérard Savard.

«Tant qu'à faire, on pense à tout. Si jamais, la municipalité de Chambord voulait avoir notre eau potable, nous serons en mesure de leur en fournir. C'est un dossier qui devra se travailler en collaboration», a-t-il indiqué.

Scénario écarté par Chambord

Cette proposition est écartée par Chambord. «Nous, on va de l'avant avec la volonté de la majorité de la population qui avait signifié en 2010 qu'elle préférait le traitement de notre eau plutôt que de se connecter au réseau de Roberval», a indiqué le maire Gérard Savard.

La municipalité va donc de l'avant avec son projet d'usine de traitement de l'eau qui permettrait de la rendre moins «jaune» en réduisant la présence importante de fer et manganèse.

«Nous sommes prêts à déposer notre projet de 4,5 millions de dollars dans le cadre du Fonds Chantier Canada-Québec. Nous espérons obtenir une réponse positive pour que la facture pour les gens de Chambord soit la plus basse possible», a jouté le magistrat.

Étude

Selon une étude déposée en 2011, il en coûterait près de 5 millions$ pour aménager la conduite et le poste de surpression devant permettre de se brancher à Roberval.

De son côté, la ville de Roberval termine la préparation des documents dans le but de déposer elle aussi une demande de subvention dans le cadre du Fonds Chantier Canada-Québec.

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