Jello et ses invités se moquent de la pluie

Ce n'est pas la pluie qui empêche DJ... (Photo Le Quotidien, Gimmy Desbiens)

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Ce n'est pas la pluie qui empêche DJ Jello de soulever la foule.

Photo Le Quotidien, Gimmy Desbiens

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Même la pluie ne peut pas freiner DJ Jello lorsqu'il a pour mission d'animer une centaine de personnes durant le Bal en bleu, son «plus gros événement de l'année», une croisière sur le bateau La Tournée qui partait de la Dam-en-Terre à Alma dimanche après-midi.

Le concept développé par le disquaire almatois est simple: on s'habille en bleu et on passe trois heures à danser sur le lac Saint-Jean. L'événement en était à sa troisième édition. La première année, 105 embarcations s'étaient jointes au bateau survolté. En raison du temps pluvieux, seulement une dizaine naviguaient à ses côtés sur la rivière de La Grande Décharge dimanche. Le capitaine n'a pas pu se rendre plus loin sur le lac en raison des trop fortes vagues.

Le disc-jockey avait prévu un système de son de 8000 watts, prêté par BG musique, qui aurait fait retentir les chansons jusque sur la plage Belley à Saint-Henri-de-Taillon si le bateau avait pu suivre son itinéraire initial. Même avec un sac de plastique pour les protéger, les haut-parleurs étaient assez forts pour faire danser des jeunes filles sur les embarcations à quelques mètres.

«On peut applaudir la météo. Si on avait eu du soleil, il aurait fait tellement chaud qu'on aurait fondu comme du jello», rigole l'animateur qui n'arrête pas une seconde.

Le sympathique grand-papa a assez d'énergie pour partir un concours de limbo, faire crier la foule ou inventer une chorégraphie avec les danseurs les plus crinqués, tout en enchaînant les titres populaires vieux et récents sur sa table tournante.

«C'est un rêve! Ça n'a pas d'allure, c'est sauté», partage-t-il au micro, habillé d'une chemise aux dessins de poissons tropicaux et les cheveux dans tous les sens. Le disquaire a fêté les 30 ans de son commerce dernièrement, et il est l'un des rares indépendants qui ne se sont pas rangés sous une bannière.

Les représentants du Quotidien invités par Jello n'ont pas eu le choix d'embarquer dans son univers. On aurait pu croire que le plancher allait défoncer à force de voir les gens de tous âges danser et sauter. Deux fois, un train s'est formé qui faisait tout le tour du deuxième pont. Presque tout le monde a exécuté les mouvements de la Macarena. «Le capitaine ne veut plus que je fasse de danse en ligne sur son bateau. La dernière fois, on a failli chavirer d'un bord. Je ne l'écoute pas!»

Il paraît d'ailleurs que Jello s'est déjà disputé avec le commandant du navire pour avoir grimpé sur le mât qui supporte le drapeau, mais ça, c'est une autre histoire... Des personnes très enthousiastes ont pu monter debout sur le banc près du bastingage sans réprimande. Certaines se tenaient sous la pluie pour danser sans paraître gênées par les trombes d'eau. Au contraire, le ciel gris les incitait à se déchaîner encore plus.

Dès avril, Jello avait déjà vendu presque tous ses billets pour son événement. «Et le bateau n'était même pas encore à l'eau!» Nul doute que le Bal en bleu reviendra pour une quatrième fois l'an prochain.

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