Charles Cantin réplique à Banford

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Charles Cantin

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Denis Villeneuve
Le Quotidien

Le candidat potentiel à un poste de conseiller à l'élection municipale de 2017, le criminaliste Charles Cantin, fustige la pensée de ceux qui croient qu'une ville doit être gouvernée de façon sectaire en fonction de l'appartenance ou non d'un conseiller à la formation politique au pouvoir.

Réagissant à la lettre ouverte rédigée par Richard Banford, l'ex-chef de cabinet du maire Jean Tremblay, et publiée dans Le Quotidien de mercredi, Me Cantin affirme avoir reçu des appels afin qu'il brigue plutôt la mairie à la place d'un poste de conseiller.

Selon lui, la présence de partis politiques municipaux est une aberration contrairement à ce qui se passe au niveau provincial ou fédéral. « Si j'arrive à la table du conseil avec un projet extraordinaire pour le Patro de Jonquière, pensez-vous que les autres conseillers vont priver les citoyens du quartier concerné ? Quand l'argent est disponible et que le projet a de l'allure, au nom d'un parti politique, il faudrait dire non ? », s'interroge Me Cantin.

Ce dernier affirme que la lettre ouverte de M. Banford reflète une façon de penser et de gouverner dont la population ne veut plus après vingt ans de règne de l'administration du maire Jean Tremblay où les décisions prises en catimini et où la loi de la majorité imposée à la minorité constitue la règle. « La majorité qui décide dans un sous-sol d'hôtel des projets, c'est de ça que les gens ne veulent plus entendre parler et ils sont tannés. Si un district va bien, il ne faut pas être gênés qu'il y ait des investissements dans un autre. »

Selon lui, la gouvernance d'une municipalité ne s'apparente pas à celle d'une province ou d'un pays où les régimes politiques sont différents. La proximité de la population devrait faire en sorte que les élus travaillent dans un esprit de concertation et de ralliement des citoyens autour de projets communs. La partisanerie n'a rien à voir avec la politique municipale», déclare-t-il. À défaut, Me Cantin suggère qu'une loi de défusion de Saguenay soit adoptée et que chacune des villes qui en naîtront mène son combat de son côté. Toutefois, il ajoute dans un second temps qu'il ne serait pas prêt à aller jusque là.

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