Hausse à Dolbeau-Mistassini: le maire n'a pas été avisé

Richard Hébert déplore que les usagers et visiteurs... (Photo Le Quotidien, Gimmy Desbiens)

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Richard Hébert déplore que les usagers et visiteurs de l'hôpital doivent absorber la plus importante hausse des tarifs de stationnement de la région.

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Louis Potvin
Le Quotidien

Le maire de Dolbeau-Mistassini Richard Hébert déplore que les usagers et visiteurs de l'hôpital doivent absorber la plus importante hausse des tarifs de stationnement de la région.

«On apprend encore une fois la nouvelle dans Le Quotidien! On savait qu'une augmentation s'en venait, car c'était à Dolbeau-Mistassini que c'était le moins cher pour se stationner. Ils auraient au moins pu amener une hausse progressive et surtout nous aviser de cette décision», a-t-il commenté.

Il souligne que la situation économique de Dolbeau-Mistassini fait en sorte que les gens vont peut-être éviter d'utiliser le stationnement. «On le constate déjà. Des gens ne voulaient pas payer 4$ et se stationnaient dans les rues avoisinantes. Imaginez à 6$? C'est la ville qui devra gérer la situation. Est-ce que ça peut amener des problèmes de sécurité, car les gens se stationnent près d'une école et des terrains de soccer?», questionne-t-il.

Cette décision démontre selon lui des effets pervers de la rationalisation. «On est loin du thermostat, a-t-il imagé. Pensez-vous que l'ancien conseil d'administration du centre de santé Maria-Chapdelaine aurait pris une telle décision? Sûrement pas! On a beau dire que l'information était connue, il n'y a personne du CIUSSS qui nous a avisés.»

Position du CIUSSS

Jean-François St-Gelais, adjoint à la PDG et responsable des relations avec les médias pour le CIUSSS, a tenu à répliquer au maire de Dolbeau-Mistassini. Il a d'abord rectifié certains faits. «D'une part, il y a quelques affirmations qui sont fausses. Les choses n'ont pas été faites en catimini. Cette mesure a été adoptée par le conseil d'administration et la décision est publique. Aussi, les projets d'optimisation sont sur le site Internet depuis un mois», a-t-il souligné. Il a tenu aussi à dire que l'organisation n'était pas redevable à des municipalités et que les communications étaient adéquates.

«Le gouvernement avec qui nous travaillons, c'est le ministère. D'ailleurs, quand on entend parler du maire Richard Hébert, c'est souvent par les médias. Je n'appelle pas ça de la communication», a-t-il lancé.

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