Les riverains de Laterrière sensibilisés

Le chargé de projet d'Eurêko, Olivier Bouchard-Lamontagne, et... (Photo Le Quotidien, Rocket Lavoie)

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Le chargé de projet d'Eurêko, Olivier Bouchard-Lamontagne, et la chargée de projet du comité RIVAGE, Josianne Lalande, souhaitent convaincre les résidents du secteur de Laterrière qui vivent sur les berges de la rivière du Moulin de reboiser une partie de leur terrain. Ils tiennent donc des séances d'information. La prochaine aura lieu le 9 août.

Photo Le Quotidien, Rocket Lavoie

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Aménager les bandes riveraines qui longent la rivière du Moulin pour améliorer la qualité de l'eau et la qualité de vie des poissons, voilà l'objectif du comité du bassin versant de la rivière du Moulin RIVAGE. Pour le réaliser, le comité tient des séances d'informations pour les résidents du secteur de Laterrière pour les sensibiliser au sort de la rivière.

La première de deux séances se tenait mercredi soir. Sur place, la chargée de projet de RIVAGE, Josianne Lalande, et le chargé de projet d'Eurêko, Olivier Bouchard-Lamontagne, étaient fins prêts à informer les gens des gestes concrets qu'ils peuvent poser.

Par contre, le soleil et la belle température ont eu raison de bien des personnes, et la salle était majoritairement vide. Toutefois, Mme Lalande ne désespère pas: «J'ai fait du porte-à-porte chez les gens, c'était la première partie de la campagne de sensibilisation. Une fois que les gens réalisent qu'on n'est pas là pour les chicaner, puisqu'on n'a aucun pouvoir pour les forcer à poser des gestes, et qu'on ne vend rien, ils sont très ouverts. Même s'il y a des endroits où je suis restée seulement 10 minutes, il y en a d'autres où j'ai discuté avec les gens pendant 45 minutes.»

Selon elle, beaucoup de résidents rencontrés se sont montrés ouverts à participer aux séances d'information, et elle espère en accueillir davantage le 9 août, lors de la prochaine rencontre. «C'est difficile de savoir exactement combien de personnes vont venir, parce qu'on ne fait pas d'inscription. Ce sont des séances ouvertes», ajoute-t-elle.

Le comité RIVAGE espère convaincre les gens de reboiser les bandes riveraines, un geste essentiel pour conserver la qualité de l'eau et ralentir l'érosion des berges. En effet, les racines des arbres et arbustes installés filtrent l'eau de pluie avant qu'elle ne tombe dans la rivière. Par ailleurs, Mme Lalande raconte que Saguenay a ratifié, dernièrement, un règlement qui demande de laisser vierge une bande de 10 à 15 mètres sur les terrains en bordure des plans d'eau.

«En fait, on ne voit que des avantages, ajoute la chargée de projet. En plus, les citoyens ne paient que 50% des coûts de reboisement et ce ne sont pas eux qui le réalisent, puisqu'on fait affaire avec l'organisme Eurêko, qui s'occupe de tout.»

«Pour un arbre qui coûte environ 10$, c'est seulement cinq dollars pour le citoyen. C'est très avantageux de faire de l'aménagement à moitié prix, poursuit Olivier Bouchard-Lamontagne. Si jamais la Ville décide d'appliquer plus sévèrement sa réglementation, à ce moment, ce sont les citoyens qui vont devoir défrayer tous les coûts.»

Il ajoute qu'Eurêko discute avec les résidents avant de faire l'aménagement, pour décider quels arbres et arbustes seront plantés. «On y va vraiment avec les goûts et les besoins des personnes. Nous choisissons les arbres ensemble, selon qu'ils veulent des arbres à fruits, des arbres pour attirer les oiseaux, de petits arbustes, etc.» ajoute M. Bouchard-Lamontagne.

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