Lancement du jardin collectif

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Le porte-parole de l'Éco-Kartier, Mathieu Bisson, l'un des coordonnateurs du jardin, Mathieu Breton, la chef de l'Équipe du renouveau démocratique, Josée Néron, et la coordonnatrice du jardin, Stéphanie Houle, participaient au 5 à 7 d'ouverture du jardin des Maraîchères et des Maraîchers urbains, jeudi.

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Offrir un espace de rencontre, en plus de créer un espace vert et de cultiver des légumes, des fruits et des fines herbes: voilà l'objectif de l'Éco-Kartier du centre-ville de Chicoutimi qui a créé le jardin collectif des Maraîchères et Maraîchers urbains, dont le lancement a eu lieu jeudi.

Lors du 5 à 7, des bouchées et... (Photo Le Quotidien, Rocket Lavoie) - image 1.0

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Lors du 5 à 7, des bouchées et des hot-dogs gratuits étaient offerts aux personnes présentes. 

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Ce jardin urbain existe depuis 2010, mais l'organisme a dû le déplacer cet été. C'est pourquoi le lancement se fait tard dans la saison, explique l'un des coordonnateurs du projet, Mathieu Breton.

«Avant, on était sur un terrain qui appartenait à l'école La Source. On s'est fait dire, en pleine saison, qu'il fallait déménager. Ce n'était pas vraiment l'idéal. On suppose que c'est à cause de raisons administratives. En fait, on nous tenait un peu dans l'ignorance», mentionne M. Breton.

L'organisme a toutefois pu s'arranger avec la Ville et a déménagé à quelques mètres de son ancien jardin.

Sur place, on retrouve des radis, du chou kale, des fraises et même des poules. Une vingtaine de personnes étaient présentes au lancement, qui avait lieu sous forme de 5 à 7, dont la chef de l'Équipe du renouveau démocratique, Josée Néron.

«Ce que je trouve génial, dans ce type de projets, c'est que ça permet aux citoyens de se réapproprier leur ville. Au lieu de voir du béton, on voit de beaux espaces verts. En plus, on a directement, dans notre quartier, un endroit où on peut montrer à nos enfants comment on produit des légumes», a-t-elle raconté, en s'adressant aux personnes présentes.

«C'est un projet surtout social. Ce n'est pas vraiment pour faire de la nourriture. Oui, il va y en avoir, mais c'est pour les maraîchers et maraîchères qui vont récolter le fruit de leur travail. Si quelqu'un n'a pas le temps de s'en occuper, il n'aura pas nécessairement les fruits ou les légumes», explique le coordonnateur.

Toutefois, Mathieu Breton mentionne que les organisateurs et les maraîchers ne voient pas de problème à ce que quelques personnes prennent des légumes si elles en ont besoin.

«S'il y a de la salade et des fines herbes en avant, ce n'est pas pour rien. C'est pour que les gens en prennent s'ils en veulent. Alors on est ouvert à ça, mais le but premier est vraiment d'offrir un espace pour socialiser, ajoute-t-il. Ce qu'on veut, c'est développer un lieu qui va attirer de nouvelles personnes et qui va sensibiliser les gens, qui va permettre d'imaginer d'autres choses.»

Une résidente du secteur, Michèle Saint-Arnault, estime que des projets comme le jardin urbain sont importants pour le centre-ville. «C'est très dynamique! C'est important qu'on ait des espaces verts et avoir ces projets, ça met de l'humanité dans le centre-ville!»

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