Les agriculteurs freinés par la pluie

La culture du foin est celle qui a... (Photo Le Quotidien, Mariane L. St-Gelais)

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La culture du foin est celle qui a pour le moment le plus souffert des pluies abondantes des dernières semaines.

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La météo incertaine qui fait maugréer les vacanciers avec des averses tous les jours depuis quelques semaines aura finalement eu des impacts sur certaines cultures même si les dommages sont considérés comme limités par la Financière agricole du Québec.

Au cours d'une entrevue qu'il accordait au Quotidien avant les orages de mercredi après-midi, Guy Durivage, le directeur de la Financière agricole de la région de Beauce-Appalaches (en remplacement de celui du Saguenay-Lac-Saint-Jean) a confirmé que l'organisme avait déjà reçu des appels des agriculteurs. La culture du foin est celle qui a pour le moment le plus souffert des pluies abondantes des dernières semaines.

«La saison a bien commencé puisque le 5 juillet, au moins 80% de la récolte pour la première coupe de foin avait été complétée. Les agriculteurs ont par la suite eu plus de difficulté à se rendre dans les champs. Nous avons donc reçu quelques appels des producteurs. Il faut attendre les lectures des stations météorologiques pour déterminer les dommages aux récoltes», explique l'ingénieur agricole.

La Financière agricole a mis sur pied un nouveau système pour déterminer les dommages causés aux différentes productions. Il s'agit d'un système d'indemnisation collectif. Selon les dommages évalués, les montants sont répartis entre les agriculteurs d'un secteur déterminé.

La production de céréale n'a pas été épargnée par les conditions météorologiques. La Financière a reçu pas moins de 24 avis de dommages. Dans ce cas spécifique, les avis concernent des dommages pour des particuliers ainsi que pour le système collectif puisque les deux méthodes sont toujours en vigueur.

Les producteurs de pommes de terre ont quant à eux signifié certains problèmes pendant la période de la levée des plants. Ce sont les précipitations de la fin juin qui sont la cause de ces situations localisées.

Les dommages ne sont cependant pas considérés comme majeurs par la Financière en fonction des appels logés par les producteurs. Il s'agit globalement d'une bonne saison pour les récoltes avec des cultures qui dépassent les attentes comme le bleuet. Guy Durivage affirme toutefois qu'il faudrait quelques journées de beau temps pour faciliter l'accès aux champs et permettre la poursuite des récoltes.

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