Dévoilement d'un nouvel outil dans la MRC du Fjord-du-Saguenay

Le ministre de l'Agriculture, des Pêcheries et de... (Photo Le Quotidien, Michel Tremblay)

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Le ministre de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation, Pierre Paradis, le député de Dubuc, Serge Simard, et le préfet, Gérald Savard, ont dévoilé, lundi, en conférence de presse, le premier Plan de développement de la zone agricole de la MRC du Fjord-du-Saguenay.

Photo Le Quotidien, Michel Tremblay

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Denis Villeneuve
Le Quotidien

Les 141 entreprises agricoles actives sur le territoire de la MRC du Fjord-du-Saguenay disposent d'un nouvel outil destiné à faciliter leur croissance grâce à l'adoption d'un premier Plan de développement de la zone agricole (PDZA).

À l'instar de deux autres MRC de la région, le préfet Gérald Savard en a fait le dévoilement, lundi, au siège social de la MRC, en présence du ministre de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation, Pierre Paradis, accompagné du député de Dubuc, Serge Simard. Plusieurs maires de la MRC et représentants de syndicats agricoles étaient également présents.

500 000 emplois

Le secteur agroalimentaire constitue un rouage important de l'économie québécoise avec 500 000 emplois, a expliqué le ministre en conférence de presse. Selon lui, la prospérité de l'industrie alimentaire passe par un territoire agricole dynamique, conscient de son potentiel et de ses ressources.

Le travail fait par la MRC du Fjord depuis deux ans a visé à mieux connaître le territoire. On désirait ainsi déterminer des actions concrètes pour stimuler le développement de l'agriculture, explique le préfet Savard.

La MRC du Fjord-du-Saguenay compte un territoire de 44 000 kilomètres carrés, dont seulement 17 % en zone agricole. On y retrouve au nord d'importantes productions de patates et de bleuets tandis que la production bovine est disséminée dans diverses municipalités pour une production globale annuelle de 35 M$. Le plan d'action qui en découle vise répondre à certaines problématiques et enjeux identifiés lors de consultations effectuées au printemps 2015. Trois axes ont été retenus, soit la gouvernance avec la promotion des activités dans les secteurs de l'innovation, les créneaux porteurs, les productions en émergence, le remembrement des terres et les terres en friche. L'occupation dynamique du territoire constitue le second avec pour objectifs, entre autres choses, la promotion de la mise en valeur des boisés agricoles, le développement d'activités agricoles peu contraignantes ou encore la présence d'une veille sur toute innovation. L'axe portant sur les communications vise la valorisation d'un producteur ou d'une entreprise ou encore la diffusion d'innovations sur le territoire.

Un lien avec le milieu

Interrogé sur les bénéfices concrets d'un PDAZ, le ministre Paradis a rappelé que le travail en agriculture se fait quotidiennement de façon isolée. L'avantage d'un tel plan est de connecter l'agriculteur avec son milieu. « Le PDAZ permet d'identifier les terres en friche qu'on veut remettre en production. Ça se veut un coffre à outils pour la relève agricole. Il y a beaucoup de programmes d'aide pour la relève agricole qui sont très éparpillés », a expliqué M. Paradis.

Cet argument justifie que le ministre n'avait pas d'enveloppe à remettre à la direction de la MRC qui avait déjà reçu une aide financière de 40 000 $ pour l'élaboration du plan d'action.

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