Fresque céleste à Saint-Honoré

  • Saint-Honoré dans l'Vent attire environ 120 cerf-volistes tout au long de la fin de semaine. Cette année marque la 18<sup>e</sup> édition de l'événement. (Photo Le Progrès-dimanche, Michel Tremblay)

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    Saint-Honoré dans l'Vent attire environ 120 cerf-volistes tout au long de la fin de semaine. Cette année marque la 18e édition de l'événement.

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  • Le Falcon Millenium (Photo Le Progrès-dimanche, Michel Tremblay)

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    Le Falcon Millenium

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Mélyssa Gagnon
Le Quotidien

Fermez les yeux. Imaginez les couleurs de l'arc-en-ciel dispersées sur une grande toile bleue, ajoutez la chaleur du soleil et une agréable brise. Vous êtes à Saint-Honoré dans l'Vent.

Pour ceux qui avaient la chance de s'y trouver pour vrai, samedi, le ciel de la municipalité était très agréable à observer. Des cerfs-volants de toutes tailles flottaient doucement au-dessus des têtes. La responsable des communications, Brigitte Bussières, s'est momentanément libérée du tourbillon organisationnel pour offrir une visite des lieux au Progrès-Dimanche. Bien qu'un brin fatiguée après le souper dans les rues de la veille, elle était de très bonne humeur. Comment ne pas avoir envie de sourire quand le deuxième festival de cerfs-volants en importance au Canada est béni par la météo et pullule de badauds?

La voiturette de golf a fait un premier arrêt au stand de Glenn Davison et de Donna Taylor. Le cerf-voliste de Boston, spécialiste des miniatures, et sa colorée collègue de Niagara Falls, une couturière aux doigts de fée qui excelle dans la confection de bannières, étaient heureux d'être à Saint-Honoré, un festival que les deux artistes ont pu découvrir il y a quelques années.

Glenn Davison a apporté suffisamment de matériel au Saguenay pour permettre à quelque 500 enfants de fabriquer des petits cerfs-volants, son dada. Ce n'est pas un hasard si l'Américain aime concevoir des miniatures. Quand il tient les ficelles de ses créations entre ses doigts et les fait tourbillonner dans les airs, il replonge au beau milieu de l'enfance.

«Mon père m'a acheté mon premier cerf-volant dans une pharmacie quand j'étais tout petit. Depuis ce jour-là, j'en ai toujours au moins un qui traîne dans ma voiture, prêt à voler», dit-il. Glenn Davison a écrit cinq livres sur son sujet de prédilection et donne des conférences dans les écoles. Rien ne le rend plus heureux que de transmettre sa passion aux néophytes.

«J'adore mettre mes cerfs-volants entre les mains des enfants, des adultes, des personnes âgées. Tout le monde! J'aime voir l'émotion qu'ils ressentent en les faisant voler, même si ça ne dure parfois que quelques secondes», a lancé l'Américain.

À l'instar de son ami, Donna Taylor ne parle pas français. Cela ne l'a pas empêchée de tomber sous le charme des gens de Saint-Honoré, avec qui elle échange chaleureusement, malgré la barrière de la langue. Devant sa tente, près de la piste d'atterrissage de l'aéroport, sont plantées des dizaines de bannières et d'animaux fabriqués avec de la toile. Des pingouins de dimensions diverses que le vent s'amusait tout bonnement à taquiner, samedi.

Agitant la main pour dire au revoir à ses invités, Brigitte Bussières a repris le volant de sa voiturette. Elle a ensuite levé le voile sur une partie du secret du succès de Saint-Honoré dans l'Vent, qui célèbre cette année ses 18 ans.

«C'est la générosité des gens qui fait que ça fonctionne. C'est grâce à Glenn, Donna et tous les autres qu'on est capables d'offrir un festival unique aux gens de Saint-Honoré», a fait remarquer la dame, avant de garer son véhicule pour replonger dans le feu de l'action en vue de la préparation du traditionnel vol de nuit.

Les Français François-Xavier Defruit et Jean-Paul Maurin... (Photo Le Progrès-dimanche, Michel Tremblay) - image 2.0

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Les Français François-Xavier Defruit et Jean-Paul Maurin

Photo Le Progrès-dimanche, Michel Tremblay

Le Faucon Millenium, un invité de marque

Le festival accueille des invités de marque cette année. Les lauréats du Prix de la créativité du Championnat du monde de cerfs-volants, tenu en avril dernier dans la ville de Berck-sur-Mer, en France, foulent le sol canadien pour une première fois.

Tous les astres étaient alignés pour que Jean-Paul Maurin et François-Xavier Defruit soient de l'édition 2016 de Saint-Honoré dans l'Vent. Leur création primée à Berck cadrait à merveille avec le thème du vol de nuit du festival : Les grands films de l'espace. C'est que les deux hommes originaires de Sens, en Bourgogne, ont fabriqué un gigantesque Faucon Millenium, le célèbre vaisseau de Star Wars. Brigitte Bussières a fait aller ses contacts pour convaincre le duo Les Sens Ciel de venir à Saint-Honoré. Elle n'a pas eu à arguer longtemps et les cousins, rencontrés samedi, on fait part de leur ravissement d'avoir accepté l'invitation.

Leur immense cerf-volant fait 10 mètres de large et 15 mètres de long. Quelque 475 mètres carrés de toile ont été nécessaires à sa fabrication. C'est Jean-Paul Maurin qui a cousu l'étoffe. Il n'a pas manqué de préciser que la fresque contient pas moins de 6 kilomètres et demi de coutures.

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