Vingt heures dans le ravin

Deux hommes ont passé des heures interminables sur... (Photo Le Quotidien, Isabelle Tremblay)

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Deux hommes ont passé des heures interminables sur la zec Martin-Valin. Ils sont demeurés coincés à l'intérieur d'une camionnette, pendant une vingtaine d'heures, dans le fond d'un ravin très profond.

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Isabelle Tremblay
Le Quotidien

Deux hommes ont passé des heures interminables sur la zec Martin-Valin. Ils sont demeurés coincés à l'intérieur d'une camionnette, pendant une vingtaine d'heures, dans le fond d'un ravin très profond.

L'événement s'est produit dans le secteur du chemin d'accès au lac Pantin, à environ 50 kilomètres de la barrière de la zec.

Vers 16h45, jeudi, les policiers de la Sûreté du Québec (SQ) ont été alertés par un quadiste qui venait tout juste retrouver un véhicule dans une fâcheuse position, avec un passager blessé à bord.

La veille, vers 21h, les deux individus étaient dans un chalet. Selon les renseignements fournis par la SQ, tout indique que l'un d'eux soit tombé en bas d'un balcon et qu'il se serait blessé une jambe.

Possiblement envahi par la nervosité, son compagnon, qui a voulu le conduire au centre hospitalier, a entraîné le véhicule dans un ravin en faisant marche arrière. Incapables de contacter les secours, les personnes ont patienté longuement avant de se faire retrouver par un passant. Une opération sauvetage a tout de suite été mise en branle.

«Nous avons été demandés pour porter assistance à une personne en détresse, a indiqué le sergent Claude Denis de la Sûreté du Québec. Les hommes n'ont pas subi de blessures lors de la chute, mais l'un d'eux avait préalablement été blessé. Son ami a pris soin de lui en attendant les secours. Il a été transporté à l'hôpital pour y être traité.»

Outre les policiers et ambulanciers, des pompiers du Service de sécurité incendie ont été dépêchés sur les lieux.

«Ce sont des interventions difficiles puisque dans ce secteur, nous perdons le signal et il y a plusieurs embranchements. Nous avons été escortés par les passants et les policiers. Après évaluation, nous avons constaté que la victime avait la cheville cassée. L'homme était fatigué», a souligné Éric Fortin, superviseur pour le service ambulancier.

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