L'ivresse fait dire des bêtises

Le chauffeur a été dénoncé au petit matin... (123rf)

Agrandir

Le chauffeur a été dénoncé au petit matin le 10 décembre par un client qui avait des doutes sur son état. La compagnie Taxi Coop Charlesbourg a aussitôt appelé la police.

123rf

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Deux cas de conduite avec les facultés affaiblies ont été réglés, lundi matin, au Palais de justice de Chicoutimi. Un individu a écopé d'une peine de prison de 30 jours et une dame devra payer une amende de 1500$.

Le premier cas implique un individu arrêté en septembre 2014. À l'origine, les agents de la Sécurité publique de Saguenay l'ont intercepté pour une fissure dans le pare-brise. Ils ont remarqué des signes d'état d'ébriété. L'individu a échoué le test et a enregistré des taux de .143 et de .140.

Quelques semaines plus tard, il a été arrêté à l'extérieur d'un hôtel de la région en état d'ébriété. Il lui était interdit de consommer de l'alcool.

À cette occasion, les policiers de Saguenay ont eu à se rendre à l'établissement hôtelier pour une tout autre histoire. Le hic, c'est que le client de Me Stéphane Ouellet s'est adressé aux agents pour leur dire qu'il était en état d'ébriété et qu'il s'apprêtait à prendre sa voiture.

En fait, l'homme n'avait pas l'intention de le faire, car il avait une chambre à l'hôtel. Sauf qu'il lui était tout de même interdit de consommer de l'alcool.

« Il n'a pas eu un grand génie de s'adresser aux policiers », a exprimé Me Ouellet.

L'homme a un antécédent de conduite avec les facultés affaiblies datant de 2012.

Le juge a accepté la suggestion commune des deux avocats de 30 jours de prison et une interdiction de conduire de deux ans. Il a reçu une amende de 100 $ pour son bris de condition.

Une dame de 69 ans, quant à elle, a omis de faire un arrêt obligatoire au moment où la police passait et elle a aussi le test d'ivressomètre.

Elle avait été arrêtée pour une pareille infraction en 2008 et a reçu une amende de 1500 $. Il lui sera interdit de conduire pour une période de 18 mois.

Doré plaidera coupable le 27 juin

C'est finalement le 27 juin que Jérémy Doré devrait plaider coupable à des accusations de vol qualifié avec arme à feu, braquage d'une arme, voie de fait, extorsion et séquestration de deux personnes âgées dans le cadre d'une invasion de domicile. Sa cause a été reportée à cette date, lundi, au Palais de justice de Roberval. Les discussions entre la procureure de la Couronne, Julie Villeneuve, et l'avocat de Doré, André Villeneuve, se poursuivent pour en arriver à une entente. Quelques chefs d'accusation font l'objet de «négociations actives», a témoigné Me Villeneuve devant le juge Michel Boudreault. Jérémy Doré s'expose à une peine minimale de quatre ans d'emprisonnement. Son complice dans cette histoire de séquestration d'un couple de personnes âgées de Notre-Dame-de-Lorette, David Gignac, a écopé de quatre ans et huit mois. En plus de cette invasion de domicile, Jérémy Doré s'est enfui de la région avec un autre complice, Tommy Mourez-Bilodeau, et la Mazda 3 volée au couple. Les deux hommes se sont retrouvés dans le secteur de Mont-Laurier. Ils ont été arrêtés après avoir commis quelques vols, dont celui d'un Ford F-250 et d'une roulotte.

Louis Potvin

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer