Du monde et de l'atmosphère

Daniel Gélinas... (Photo Le Quotidien, Rocket Lavoie)

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Daniel Gélinas

Photo Le Quotidien, Rocket Lavoie

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Daniel Coté
Le Quotidien

Le directeur général du Festival d'été de Québec, Daniel Gélinas, montre une photographie aérienne captée en 2015, lors du passage des Rolling Stones sur les Plaines d'Abraham. Il y a du monde partout et c'est normal, puisque les 102 000 personnes qui avaient assisté à cette soirée représentent la plus grosse foule de l'histoire de l'événement.

«Nous avons un bon public, des gens fantastiques, très conviviaux. Il n'y a jamais d'incidents», a fait valoir l'administrateur mercredi, au cours d'une visite au journal. Il mise sur cette atmosphère, autant que sur la solide programmation qui se déploiera du 7 au 17 juillet, pour faire à nouveau le plein de spectateurs.

Sur la grande scène, trois rendez-vous ressortent du lot: Sting et Peter Gabriel le 7 juillet, les Red Hot Chili Peppers le 16, ainsi que Rammstein le 17. Dans le premier cas, on mise sur l'effet de rareté, puisque le duo ne se produira que 19 fois en Amérique du Nord. «Ce sera un moment magique», anticipe Daniel Gélinas.

Les Red Hot Chili Peppers, eux, n'ont pas joué à Québec depuis 2004. Ils étaient réclamés avec insistance par les habitués du festival, tandis que Rammstein a forcé la main du directeur général, peu enclin à réinviter une formation, si appréciée soit-elle.

«C'est l'un des seuls spectacles que j'étais prêt à refaire, confirme-t-il. Ce groupe est tellement spectaculaire. Je n'ai jamais rien vu d'aussi fou et son utilisation du feu, des effets pyrotechniques, est unique. Je décris ça comme un opéra rock urbain metal.»

Présence régionale

Bien sûr, aucun artiste de la région ne jouira de la visibilité de Galaxie en première partie des Stones. Néanmoins, le talent local pourra se faire justice en maintes occasions, comme l'illustre la présence de Philippe Brach à Place d'Youville (16 juillet), ainsi que d'Orloge Simard (7 juillet) et de Mordicus (12 juillet) à l'Anti Bar & Spectacles.

Un autre repaire de la scène émergente sera ajouté cette année, à deux pas du parlement. Il s'agit d'une scène extérieure relativement intimiste, où de 2000 à 4000 personnes pourront assister, gratuitement, à trois spectacles à compter de 17h. Signalons le passage de la Dolmissoise Alexe Gaudreault, qui y chantera le 16 juillet.

Pour revenir au Plaines d'Abraham, elles seront le théâtre de plusieurs soirées thématiques. Le 12 juillet, par exemple, le country sera à l'honneur par l'entremise de Sheryl Crow et Brad Paisley, signe que l'expérience tentée avec Keith Urban, l'année dernière, fut concluante.

De leur côté, les nostalgiques verront défiler Neil Finn du groupe Crowded House, le légendaire Bryan Ferry, ainsi que Duran Duran, le 15 juillet. «Les gens auront le sentiment de vivre un mini-festival», laisse entendre Daniel Gélinas.

Le menu est si copieux (250 spectacles répartis sur dix scènes) que malgré l'absence d'une locomotive comme les Stones et malgré la mise en vente de 400 000 à 500 000 billets au Centre Vidéotron, le festival a maintenu ses acquis. «Il y avait 120 000 bracelets sur le marché et on n'est pas loin du compte», se réjouit le directeur général.

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