À Rio à compter du 28 juillet

Troisième expérience olympique pour Philippe Gagnon

Philippe Gagnon... ((Archives Le Quotidien))

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Philippe Gagnon

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Philippe Gagnon retourne aux Jeux olympiques. Après Londres et Sotchi, le Saguenéen se rendra à Rio de Janeiro, au Brésil, à la fin juillet et aura tout un casse-tête sur les épaules. 

Comme lors de ses deux premières participations, Philippe Gagnon se chargera du transport, mais cette fois, il est le plus expérimenté du groupe de bénévoles. Il a donc obtenu une promotion et aura le mandat de s'occuper des personnes les plus importantes de la délégation canadienne, soit les médaillés, les dignitaires et les commanditaires. Le volet du transport ne s'annonce pas simple dans les rues de Rio alors que le métro, construit à grands coups de millions de dollars, sera prêt seulement quelques jours avant la cérémonie d'ouverture, le 5 août.

« Je n'ai pas d'anxiété. Je me sens prêt. Amenez-en des problèmes, j'ai les solutions », d'assurer l'ancien nageur paralympique qui a remporté quatre médailles, dont trois d'or à Sydney, en Australie, en 2000. Le responsable du sport d'excellence à l'UQAC se sent choyé de pouvoir rester connecté avec le mouvement olympique et il retirera encore une fois beaucoup de bagage de son passage de 28 jours au Brésil. 

« Mon travail me permet d'être disponible. C'est aussi de pouvoir observer tout ce qui se fait là-bas. C'est comme le cirque mondial du sport tant dans l'activation des partenaires que dans la manière d'encadrer les athlètes. C'est ce qui est appétissant et enivrant. Dans 28 jours, je vais peut-être réussir à aller voir deux ou trois compétitions. C'est de baigner là-dedans et vivre cette effervescence olympique. Les yeux du monde sont tournés vers la ville et tu y es. C'est vraiment quelque chose d'unique », d'observer Philippe Gagnon, convenant que son expérience des deux premiers Jeux lui sera très bénéfique, surtout dans la gestion de l'énergie et du stress. 

Complexe

Le gestion du transport représentera tout un défi à Rio et le Saguenéen en est bien conscient. « On s'est déjà fait dire par les responsables du comité olympique canadien que ça risque d'être les Jeux les plus complexes de l'histoire », annonce sans détour Philippe Gagnon.

« Mon attitude là-dedans, c'est de me dire que je m'ajusterai. J'essaierai de trouver les solutions. Ça risque d'être un cauchemar et on a déjà été préparé en fonction de ça », résume-t-il, ajoutant que la délégation canadienne ne possèdera pas les permis nécessaires pour utiliser les voies réservées. 

« Ça risque d'être un sacré casse-tête entre le métro, notre flotte de véhicules et le transport en commun. Ce qui est spécial, c'est à quel point tu dois acquérir des connaissances de façon rapide. Les gens, quand ils font la demande pour se déplacer du point A à B, tu dois trouver les réponses. Oui on a des outils, mais on doit quand même gérer les infrastructures », de pointer Philippe Gagnon. 

D'ici son départ, il aura des formations hebdomadaires afin que tout soit fonctionnel rapidement. Philippe Gagnon sera l'un des derniers à débarquer à Rio et tombera dans le bain dès le jour de son arrivée.

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