Une maison ravagée à Saint-Honoré

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Une trentaine de pompiers se relayaient tous les dix minutes, étant donné l'intense chaleur.

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Plus que celles des flammes, les images de la pelle mécanique qui démolissait leur maison afin de combattre l'incendie ont été bien difficiles à voir, mardi après-midi, pour les occupants du 611, rue Tremblay, à Saint-Honoré.

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Les pompiers ont dû s'aider d'une pelle mécanique afin de se dégager un accès pour éteindre les flammes.

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Une trentaine de pompiers se relayaient aux dix minutes environ étant donné l'intense chaleur.

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Une trentaine de pompiers de la municipalité et de Saint-David-de-Falardeau se sont relayés afin de maîtriser le feu, depuis l'appel vers 14h15 jusqu'en soirée, une opération délicate sous les durs rayons du soleil. Un sapeur a même été incommodé par la chaleur et a dû s'allonger. Pour travailler de manière plus efficace, l'aide d'un opérateur de machinerie est devenue essentielle.

«À notre arrivée, on a vu que c'était localisé au sous-sol. On a mené une première attaque, mais rapidement, ça s'est propagé au rez-de-chaussée, puis au toit. C'est devenu incontrôlable par l'intérieur. On est sortis pour que la structure ne s'effondre pas sur nous et on est passés en mode défensif», explique le lieutenant David Tremblay, premier commandant sur les lieux.

Le chef aux opérations Stéphane Tremblay a ensuite pris la relève. «C'est une vieille maison isolée au brin de scie. Elle était solide, mais ça aurait brûlé longtemps. C'est plus sécuritaire de travailler comme ça», indique ce dernier. Une enquête devra être menée afin de trouver l'origine de l'incendie.

Le propriétaire travaillait dans le garage lorsqu'il a vu de la fumée qui sortait du sous-sol. Il a appelé sa conjointe en panique pour qu'elle vienne le rejoindre. Celle-ci a confié, en préférant garder son anonymat, que le couple était assuré et qu'elle ne réalisait pas encore ce qu'il se passait. Regarder la pelle mécanique déplacer les débris calcinés de sa maison n'était pas facile, «mais ça aide à faire le deuil», a-t-elle dit.

Les sapeurs ont travaillé seulement d'un côté au départ, puisque la marge de manoeuvre était réduite et que la résidence voisine se trouvait assez proche. Des pans de murs et de toit brûlés se sont même retrouvés dans son entrée. Tandis que l'accès au sous-sol était tranquillement dégagé, d'autres flammes reprenaient de la vigueur et la fumée envahissait l'air de plus belle.

«Au début, c'était la nuée totale. On ne voyait pas à cinq pieds, raconte un résidant du quartier, Romuald Gauthier. Quand je suis arrivé dans la rue, je pensais que c'était ma maison qui brûlait. Ça n'aurait pas été pire. L'important, c'est qu'il n'y ait personne de blessé.»

Les policiers de la Sûreté du Québec ont aidé à gérer la circulation dans le secteur.

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