170 fusées s'envolent à l'Odyssée Lafontaine

Environ 170 élèves de l'école secondaire l'Odyssée Lafontaine... (Photo Le Quotidien, Jeannot Lévesque)

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Environ 170 élèves de l'école secondaire l'Odyssée Lafontaine ont lancé mardi leur fusée réalisée dans leur cours de sciences et technologies.

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Le mercure est monté jusqu'à 31 degrés Celsius, mardi, mais pas un seul élève de première secondaire de l'école l'Odyssée Lafontaine n'aurait pensé manquer les cours pour profiter du soleil. En tout cas, pas les quelque 170 étudiants qui ont réalisé une fusée dans leur cours de sciences et technologies et qui procédaient à son lancement au parc Jean-Béliveau, à Chicoutimi.

L'enseignante, Julie Desmeules, s'est réjouie du succès obtenu... (Photo Le Quotidien, Jeannot Lévesque) - image 1.0

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L'enseignante, Julie Desmeules, s'est réjouie du succès obtenu avec ce projet auquel les élèves ont participé avec beaucoup d'enthousiasme.

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Le mercure est monté jusqu'à 31 degrés Celsius,... (Photo Le Quotidien, Jeannot Lévesque) - image 1.1

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«On n'a pas un seul absent! , se réjouit l'enseignante responsable, Julie Desmeules. Pour la motivation, c'est incroyable. Ce projet les aide beaucoup à développer leur autonomie. Et quand on donnait les instructions en cours, on n'entendait plus un seul son! L'intérêt est vraiment là. Ils veulent réussir, surtout que si leur fusée ne respecte pas l'inspection, ce serait dangereux de la faire décoller.»

Les élèves ont eu neuf cours pour fabriquer cet objet technique. Seul le moteur, semblable à un feu d'artifice, était déjà conçu. Toutes les autres pièces, que ce soit le parachute, le fuselage ou la coiffe, devaient être construites «de A à Z».

En plus d'intégrer des concepts techniques, le projet laissait libre cours à la créativité des jeunes, qui ont fait voler jusqu'à des centaines de pieds dans les airs les engins colorés. En quelques fractions de seconde après le décollage, on perdait déjà de vue les fusées dans le ciel sous le soleil resplendissant, puis on les observait redescendre tranquillement grâce à leur parachute.

«Ça met en application plusieurs choses qu'on a apprises en classe, comme le cahier des charges, les forces, les mouvements, le guidage... Sauf que ça nous permet d'avoir un exemple concret entre les mains, pas juste des paroles dites dans un cours ou lues dans un manuel, on peut le visualiser et vraiment comprendre», explique Simon.

Sa camarade Amélie assure qu'elle avait hâte d'aller à ses cours, même si elle ne raffole pas de la matière. «C'est un accomplissement personnel», renchérit leur amie Juliette.

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