Étude HEC: Provencher l'a pris personnel

Jean-Yves Provencher n'a pas apprécié qu'une étude des... (Photo Le Progrès-dimanche, Mariane L. St-Gelais)

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Jean-Yves Provencher n'a pas apprécié qu'une étude des HEC attribue la baisse des coûts administratifs de la Ville à la présence d'un parti d'opposition.

Photo Le Progrès-dimanche, Mariane L. St-Gelais

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Mélyssa Gagnon
Le Quotidien

Jean-Yves Provencher a avalé son café de travers il y a quelques jours, lorsqu'il a lu, dans Le Quotidien, le compte rendu d'une étude réalisée par l'École des hautes études commerciales (HEC). L'enquête portait sur les coûts des services municipaux dans différentes villes du Québec.

Le conseiller municipal n'est pas en désaccord avec les résultats de l'enquête, lesquels démontrent que Saguenay a enregistré la plus importante baisse des dépenses au cours de la dernière année. C'est plutôt la corrélation dressée par l'auteur de l'étude entre la présence d'un parti d'opposition à l'hôtel de ville et la diminution des coûts qui a fait sourciller l'élu. 

Jean-Yves Provencher dit en avoir pratiquement fait une affaire personnelle. Selon lui, cette affirmation remet en question l'indépendance et l'intégrité du Conseil du trésor, dont il est président. « L'auteur semble penser que c'est grâce à l'opposition si Saguenay s'est serré la ceinture comme ça. En aucun temps le Conseil du trésor n'est influencé dans ses travaux, ses orientations et ses décisions, opposition ou pas. Il n'y a rien de politique là-dedans », martèle-t-il. 

Jean-Yves Provencher rappelle qu'un vaste exercice de rationalisation, mené l'an dernier, a permis à Saguenay de réaliser des économies récurrentes de 10 millions $ annuellement. Chacun des services municipaux a dû réduire ses dépenses de 5 pour cent. Le régime minceur a été proposé par le Conseil du trésor. Jean-Yves Provencher n'exclut pas la possibilité que ce genre d'initiative soit reconduite, dans l'optique d'améliorer la productivité. 

Organigramme

Par ailleurs, Jean-Yves Provencher souligne que quatre ans après la fusion, Saguenay a procédé à un grand ménage.  « On a fait une restructuration majeure. Toutes les directions de services y sont passées une à une. On a été une des premières villes du Québec à embaucher un consultant externe pour refaire l'organigramme avec benchmarking (technique de gestion de la qualité qui consiste à étudier les modes d'organisation pour améliorer la performance). Ça a généré des économies de 5 millions $ par année », met-il en relief.

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