À sa pointe maximale

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La crue printanière du lac Saint-Jean a atteint, au cours des dernières heures, la pointe maximale à 8000 mètres cubes seconde.

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La crue printanière du lac Saint-Jean a atteint, au cours des dernières heures, la pointe maximale à 8000 mètres cubes seconde. Dix pour cent du volume total d'eau attendu ce printemps est déjà passé.

L'atteinte de la pointe aura un effet pratiquement instantané sur le niveau du lac Saint-Jean, qui atteindra les 15,37 pieds samedi. Le niveau du lac atteindra 14,25 pieds aujourd'hui.

La montée du niveau signifie que les pêcheurs auront accès à toutes les mises à l'eau dans tous les secteurs à partir de samedi matin, et même vendredi matin. La prudence est toujours de mise en raison de la présence de troncs à la surface entraînés par le haut débit des rivières, mais les pêcheurs et plaisanciers peuvent naviguer un peu partout sur le plan d'eau en toute sécurité par rapport aux roches et autres structures, surtout dans le secteur de l'entrée de la Grande-Décharge.

Les employés d'Énergie électrique Québec doivent compléter au cours des prochaines heures l'installation des estacades qui permettent de garder à une distance sécuritaire des évacuateurs les embarcations. Ces manoeuvres peuvent causer des variations de niveau puisque les vannes sont fermées et rouvertes après l'installation. Les personnes doivent donc circuler en toute sécurité en aval de ces infrastructures pour les rivières Petite et Grande-Décharge.

Lors de l'émission du bulletin À Prop'Eau, mercredi, le lac Saint-Jean était plein à 72,5% de sa capacité. Il atteindra sa cote d'exploitation pendant la fin de semaine. Les grands réservoirs des Passes dangereuses et Manouane sont quant à eux à 57,1% de leur capacité. Ce sont les niveaux de remplissage de ces grands réservoirs qui sont importants pendant la crue printanière. C'est à cette période de l'année que les gestionnaires commencent à constituer les réserves d'eau pour traverser la période de sécheresse hivernale alors que l'écoulement au sol est pratiquement nul.

L'entreprise dispose d'une seconde fenêtre à l'automne pour compléter le remplissage de ses réservoirs, mais il s'agit d'une crue beaucoup moins intense que celle du printemps.

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