Surveillance des cours d'eau: le printemps frais a beaucoup aidé

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Rivière Mistassini

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Le printemps particulier a aidé la Sécurité publique du Québec à gérer la situation des cours d'eau dans la région. En contrepartie, il est difficile de prévoir à quel moment la crue printanière sera officiellement derrière nous.

Le lac Kénogami, le lac des Commissaires, la rivière Mistassini et la rivière Ashuapmushuan sont les quatre plans d'eau qui bénéficient d'une surveillance plus accrue par le service régi par le gouvernement provincial. La pluie de la dernière fin de semaine a fait monter les débits d'eau à quelques endroits, sans toutefois provoquer une situation problématique.

Les nuits plus froides du printemps ont ralenti la fonte des neiges. De plus, les faibles précipitations à l'horaire dans les prochains jours devraient garder la situation sous contrôle. Le service de la Sécurité publique demeure toutefois aux aguets.

«On suit la situation de près et on est en constante communication avec les municipalités, a annoncé le directeur de la sécurité civile et sécurité incendie sur le territoire du Saguenay-Lac-Saint-Jean/Côte-Nord, Pierre Dassylva, refusant d'avancer une date signifiant la fin des crues printanières. On fonctionne avec des observateurs terrains qui sont situés un peu partout dans les zones plus à risque.»

M. Dassylva a ajouté que la situation actuelle ressemblait à celle observée l'an passé, alors que peu de cours d'eau avaient posé problème. Un changement rapide des conditions météorologiques peut toujours venir modifier rapidement les données. C'est pour cette raison que la surveillance se fait de façon continue, a expliqué Pierre Dassylva.

En plus de la pluie et de la fonte des neiges, la gestion des réservoirs, les réalités des différents cours d'eau et l'historique du secteur sont les autres facteurs pris en considération par le service de la Sécurité publique. Même si la région a connu une des plus importantes catastrophes naturelles lors du déluge de 1996, elle n'est pas sur le radar plus qu'une autre au Québec.

«La gestion des inondations se fait de la même manière partout au Québec, a précisé Pierre Dassylva. Le déluge de 1996 a changé certaines façons de faire et ça a amélioré plusieurs processus de sécurité, mais c'est appliqué à l'ensemble du Québec.»

À noter que toutes les rivières du Saguenay-Lac-Saint-Jean sont libérées de leurs glaces. Le risque d'embâcle est donc inexistant.

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