UMQ: les stations d'essence dans la mire

Le maire de Roberval Guy Larouche.... (Archives Le Quotidien, Jeannot Lévesque)

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Le maire de Roberval Guy Larouche.

Archives Le Quotidien, Jeannot Lévesque

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Faire disparaître les anciens terrains de station à essence inoccupés et contaminés des municipalités en imposant une taxe verte aux entreprises pétrolières.

Cette idée sera étudiée par l'Union des municipalités du Québec (UMQ), dont plusieurs de ses membres sont exaspérés par la présence de ces terrains contaminés sur leur territoire.

Les membres ont donné le mandat au conseil d'administration de l'UMQ de se pencher sur ce dossier, lors de l'assemblée générale annuelle de l'organisation. L'assemblée se déroulait vendredi à Québec lors de la dernière journée des Assises annuelles.

Le maire de Roberval, Guy Larouche, a d'ailleurs été élu au conseil exécutif de l'UMQ, mercredi. En entrevue avec Le Quotidien, il explique qu'une telle taxe verte sur les terrains contaminés inoccupés serait une solution à cette situation qui engendre «des pertes économiques majeures». Pour les entreprises pétrolières, il est en fait souvent moins coûteux de payer les taxes annuelles municipales reliées au terrain que de le faire décontaminer.

«Donc on pourrait mettre un montant suffisamment intéressant pour que l'entreprise décide d'exécuter des travaux, plutôt que de toujours payer ce montant-là [la taxe verte] annuellement. Et si elles ne le font pas, ça va nous permettre de ramasser les sommes pour procéder à la décontamination», a souligné celui qui est aussi président du caucus des municipalités de centralités de l'UMQ.

Résolutions

M. Larouche souligne que trois résolutions, parmi celles adoptées pendant l'assemblée générale annuelle, sont aussi d'intérêt pour la région.

Le Comité de la forêt, dont Guy Larouche est aussi membre, a été mandaté pour travailler sur le dossier du traitement contre la tordeuse des bourgeons de l'épinette, pour que les terres privées, autant que publiques, soient traitées.

Les membres se sont aussi prononcés en faveur de l'augmentation du budget global d'aide maximal aux entreprises de chaque municipalité de 100 000 $ à 500 000 $.

On demande aussi au ministère des Affaires municipales que le Programme d'aide financière au regroupement municipal intègre un nouveau volet pour permettre de financer les études sur le regroupement des services.

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