Rina Zampieri démissionne

La vérificatrice générale de Saguenay, Rina Zampieri.... ((Photo Le Quotidien, Jeannot Lévesque))

Agrandir

La vérificatrice générale de Saguenay, Rina Zampieri.

(Photo Le Quotidien, Jeannot Lévesque)

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Denis Villeneuve
Le Quotidien

À la veille de l'audience prévue au Palais de justice de Chicoutimi, la vérificatrice générale de Saguenay, Rina Zampieri, a pris la décision de quitter ses fonctions.

Elle évite ainsi un combat judiciaire en lien avec les requêtes déposées par la conseillère Julie Dufour, ce qui déçoit le maire Jean Tremblay.

Mme Zampieri a pris la décision de quitter ses fonctions après avoir accepté, à la demande de la Ville, de poursuivre son mandat jusqu'au 31 décembre, et ce, en dépit de ce que prévoit la Loi sur les cités et villes qui limite à sept ans la durée maximale à cette fonction. Par voie de communiqué, Mme Zampierie a laissé savoir qu'il valait mieux se retirer et éviter aux contribuables des frais inutiles. Elle dit regretter qu'on ait pu lui prêter d'autres intentions que celles de servir les intérêts des citoyens tout en affirmant quitter avec sérénité et le sentiment du devoir accompli.

Le maire Tremblay a mentionné en entrevue que son intention est de proposer à la prochaine séance du conseil la nomination d'un vérificateur général par intérim.

Toutefois, ce qui le désole le plus, c'est que la Ville sera obligée de débourser 150 000 $, une somme imprévue au budget. Il a indiqué que s'il avait le choix, il refuserait la démission de la vérificatrice. «Je vais être obligé de mettre sur une tablette Mme Zampieri jusqu'en décembre à 125 000 $ par année et trouver cet argent dans les budgets, ce qui constitue une dépense complètement inutile. Je ne peux pas comprendre qu'une conseillère s'amuse à faire ça», une allusion à la démarche juridique entreprise par Mme Dufour.

Selon lui, le seul motif invoqué par Mme Dufour pour justifier sa démarche est le triomphe des institutions démocratiques, une préoccupation qu'il qualifie de bien philosophique tandis que, lui, sa priorité est le compte de taxes.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer