Parti des Citoyens de Saguenay : une nécessité, assure le maire

Michel Fortin, agent officiel, René-Philippe Harvey, administrateur, Jean... (Photo Le Quotidien, Mariane L. St-Gelais)

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Michel Fortin, agent officiel, René-Philippe Harvey, administrateur, Jean Tremblay, maire de Saguenay, et Hélène Deschênes, vice-présidente, ont procédé au lancement officiel du nouveau Parti des citoyens de Saguenay, jeudi.

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Denis Villeneuve
Le Quotidien

Saguenay compte un nouveau parti politique sur l'échiquier municipal. Le Parti des citoyens de Saguenay (PCS), fondé par le chef Jean Tremblay, a été lancé jeudi.

En conférence de presse, M. Tremblay, accompagné de Michel Martin, agent officiel, René-Philippe Harvey, administrateur, et Hélène Deschênes, vice-présidente, a expliqué que c'est surtout par nécessité qu'il a décidé de fonder le PCS, et ce, en raison des changements à venir à la loi électorale.

«Vous m'avez entendu dire dans le passé que je n'étais pas favorable aux partis politiques municipaux. Aujourd'hui, il est impossible de se faire élire sans parti politique. Il faut être à armes égales parce que si tu n'es pas dans un parti politique, c'est impossible de collecter des fonds, d'avoir des membres. Aucun indépendant ne s'est fait élire au Québec. Il y a tellement d'avantages à être membre dans un parti politique», affirme M. Tremblay.

Ce dernier a dit souhaiter que le parti qu'il fonde soit axé sur les besoins de la masse des citoyens et non sur une élite. L'objectif est de servir le citoyen d'abord, maintenir un compte de taxes le plus bas possible tout en incitant les conseillers à ne jamais rechercher de victoire au détriment des citoyens.

Jean Tremblay a donné en exemple la recomposition du cabinet politique de l'Équipe du renouveau démocratique (ERD), qui a coûté un million de dollars aux citoyens, selon lui, ou encore le dossier du choix de la firme d'évaluation BTF, qui fait économiser 3,5 millions$ annuellement aux contribuables, selon ses dires, et ce, en dépit que le conseil ait perdu sa cause en justice, entraînant des frais de plus de six millions$. «Oui j'ai perdu en justice, mais le citoyen a gagné.»

Course à la chefferie

En ce qui a trait au scénario prévu d'ici l'élection de 2017, le PCS prévoit la nomination d'un nouveau chef en mai l'an prochain. Même s'il a lancé un appel aux citoyens à se présenter candidat au sein de la nouvelle formation, les conseillers sortants membres qui brigueront à nouveau les suffrages sont assurés de représenter le parti, a mentionné le maire. C'est le cas pour Réjean Hudon, Sylvie Gaudrault, Michel Tremblay, Martine Gauthier et Jacques Cleary. Rappelons que Claude Tremblay et Jean-Yves Provencher, même s'ils sont membres du PCS, ont déjà annoncé qu'ils ne se représenteront pas. Il restera dix candidats à recruter si le redécoupage de la carte électorale proposé est adopté. M. Tremblay n'a pas exclu que des investitures aient lieu dans les districts.

Interrogé sur l'absence des Carl Dufour, Marc Pettersen et Simon-Olivier Côté de la liste, M. Tremblay n'a pas exclu que certains demeurent indépendants.

En ce qui a trait à la confection du programme électoral du nouveau parti, il reviendra au nouveau chef de procéder à son élaboration lorsqu'il sera désigné. M. Tremblay a refusé de se prononcer lorsqu'interrogé afin de savoir si Arthur Gobeil, actuellement en réflexion, ferait un bon chef de parti.

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