Finie la cale sèche sur Saint-Martin

La cale sèche avait été aménagée à l'initiative... (Photo Le Quotidien, Rocket Lavoie)

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La cale sèche avait été aménagée à l'initiative de l'homme d'affaires et plaisancier André Perron. Il avait acheté un terrain en bordure du Saguenay pour y mouiller son bateau personnel.

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Denis Villeneuve
Le Quotidien

Après plusieurs années d'opérations, la cale sèche du Centre nautique Saint-Martin ferme ses portes. Une cinquantaine de plaisanciers devront se dénicher un nouvel endroit pour mettre ou retirer des eaux du Saguenay leur bateau.

Selon Dany Perron, président des Immeubles A et R Perron, cette cale sèche avait été aménagée à l'initiative de l'homme d'affaires et plaisancier André Perron. Il avait acheté un terrain en bordure du Saguenay pour y mouiller son bateau personnel. La gestion de cette cale sèche a toujours été confiée à des tiers. Au fil des années, d'autres propriétaires de bateau ont pris l'habitude d'utiliser ce service qui n'était pas vraiment un commerce, mais plutôt une cause sociale, selon les dires de M. Perron. «Au fil des années, des bateaux ont été abandonnés. Il y a des gens qu'on n'est plus capable de retrouver. À la fin, il va falloir payer pour remettre le terrain conforme.»

Compte tenu de différents facteurs liés aux finances, les complications découlant de la mise à l'eau en présence des marées, A et R Perron a décidé de mettre un terme aux activités de la cale sèche non sans avertir les plaisanciers touchés au début au début de l'hiver. «On a parlé à d'autres marinas et on leur a demandé s'ils avaient des possibilités d'accueil. Parmi elles, la Marina de La Baie aménagée sur les rives de l'Anse-à-Benjamin pourrait en profiter.»

Le président de la Marina de La Baie, Jean Gagnon, confirme que la direction s'apprête à prendre de l'expansion pour recevoir les bateaux du Centre nautique Saint-Martin. Il rappelle que la marina est un organisme paramunicipal gérant les terrains du Groupe des écorceurs.

«On a déposé une demande officielle auprès de la Ville et nous avons rencontré le conseiller Luc Boivin le mois dernier. Il y a des choses à régler auprès de l'urbanisme et de l'environnement. On est prêts à doubler la surface du terrain pour entreposer 50 bateaux supplémentaires. Actuellement, on entrepose 70 bateaux», explique M. Gagnon.

Malgré cette expansion pour l'entreposage, M. Gagnon mentionne qu'il est impossible d'ajouter des espaces à quai en raison de la faible profondeur au bout des installations.

À défaut de pouvoir bénéficier de la Marina de La Baie, les propriétaires auraient dû faire appel aux cales sèches de L'Île-aux-Coudres ou du bassin Louise à Québec.

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