Boivin critique le maire sur l'état des routes

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Denis Villeneuve
Le Quotidien

La conseillère municipale de l'Équipe du renouveau démocratique, Christine Boivin, accuse le maire Jean Tremblay d'être l'unique responsable de l'état actuel des routes.

La demande de fonds du maire de Saguenay au ministre Jacques Daoust est un aveu d'échec pour sa mauvaise gestion des infrastructures municipales, affirme Mme Boivin. Il n'a que lui à blâmer pour la mauvaise gestion des infrastructures municipales et doit voir à redresser la situation pour permettre des investissements majeurs dans le réseau routier, estime-t-elle.

« L'administration Tremblay néglige ses rues depuis plusieurs années et des retards considérables se sont accumulés. Malheureusement, l'argent a été mis ailleurs, dans des grands projets. C'est le cas de Place du citoyen. En 2013, Sylvain Gaudreault, alors ministre des Transports, avait ouvert la possibilité au maire d'investir la subvention du quai d'escale sur les routes, soit un montant de 5,3 millions. Tous les citoyens paient le prix pour sa mauvaise gestion et demander des fonds au ministre en est l'aveu », explique Christine Boivin.

Mme Boivin croit que la Ville doit se recentrer sur sa mission première, soit les services aux citoyens, et que le maire doit accepter de travailler avec les élus autour de la table pour le faire. « Au dernier conseil municipal, nous lui avons proposé d'adhérer à un programme du gouvernement provincial qui aurait permis d'obtenir des fonds pour réparer des routes présentant des problèmes de sécurité. Il a rejeté notre proposition du revers de la main », rapporte la conseillère de Lac-Kénogami.

Cette dernière déplore également la situation de son district. « La majorité des chemins ont été construits par des promoteurs domiciliaires et la Ville devait les reprendre. Elle ne l'a jamais fait. L'entretien fait défaut. Il faut agir avant de perdre nos chemins. Ce que veulent les citoyens, ce sont des routes bien entretenues et des services municipaux de qualité. C'est ce qu'ils réclament depuis longtemps », conclut Christine Boivin.

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