Incendies en baisse

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Louis Potvin
Le Quotidien

Le nombre d'incendies de bâtiments a diminué en 2015 à Saint-Félicien, Saint-Prime et La Doré.

C'est un total de 16 résidences qui ont été la proie des flammes en 2015 comparativement à 20 en 2014. Les pertes matérielles ont été beaucoup moins élevées au cours de la dernière année, soit 367 200$, alors qu'elles dépassaient les 610 000$ en 2014.

«C'est la force de frappe de notre service qui a permis de confiner les feux à une seule pièce qui explique cette baisse des pertes matérielles. Elles sont même trois fois moins élevées qu'en 2013. Ça représente une perte par habitant de 25,27$, ce qui est plus bas de la moyenne provinciale qui est de 69,75$», a informé le directeur du service Olivier de Launière.

Ce sont 119 appels auxquels le service a dû répondre. De ce nombre, 32 étaient de fausses alarmes. Les sapeurs sont intervenus sur deux feux de cheminée sans dommage, 10 incendies de véhicules et six feux extérieurs.

Pour Olivier de Launière, c'est la prévention qui explique en bonne partie cette amélioration. «On n'arrête pas de faire de la prévention, de conscientiser les gens à avoir des détecteurs de fumée fonctionnels. Il faut aussi que certaines personnes changent leurs habitudes. Encore trop souvent les incendies auraient pu être évités, car c'est l'intervention humaine qui l'a causé», mentionne-t-il.

En effet, plus de la moitié des incendies sont dû à l'intervention humaine. Les feux de cuisson, des travaux de soudure dans les garages, un mauvais entreposage des cendres de poêle à bois et les articles de fumeurs sont encore les causes les plus fréquentes d'incendie à Saint-Félicien, Saint-Prime et La Doré.

Au chapitre des visites préventives, 824 ont été enregistrées. Une statistique inférieure de ce qui avait été planifié. Le nombre à réaliser est 1035 par année. Un rattrapage est en cours.

Bien qu'on ne possède pas de statistiques, le directeur évalue à 30% les maisons et appartements qui n'ont pas de détecteurs de fumés ou que les piles sont à plat. «Pour les gens mois fortunés, le service paye pour le détecteur ou les piles afin de s'assurer que les occupants soient en sécurité », signale de Launière.

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