Francyne T. Gobeil accepte la défaite

Francyne T. Gobeil affirme qu'elle sera de retour... (Photo Le Quotidien, Jeannot Lévesque)

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Francyne T. Gobeil affirme qu'elle sera de retour dans deux ans dans le camp libéral de Philippe Couillard.

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Francyne T. Gobeil a accepté la défaite, tout en se disant prête à se lancer de nouveau dans l'aventure dans deux ans dans le camp libéral de Philippe Couillard.

«On va être prêts», a lancé la femme politique, entourée de ses proches et d'une centaine de militants. «On va être prêts pour toi en tout cas», a renchéri le premier ministre du Québec.

Malgré le résultat final, ce dernier s'est dit satisfait du comportement de sa candidate. Il n'a pas voulu voir l'issue du vote comme un constat d'échec, même si l'opportunité de faire tomber la forteresse péquiste a échappé aux libéraux.

«On fait tous les élections pour les remporter, a convenu Philippe Couillard, félicitant au passage Mireille Jean pour sa victoire. Je suis très fier de la campagne que Francyne T. Gobeil a menée, une campagne de terrain, près des gens et des enjeux. Je veux rassurer la population de notre région et du Québec en disant que je vais continuer de travailler très fort pour faire avancer les grands dossiers. C'est de cette façon qu'on va relancer notre économie. Je peux vous assurer qu'il y aura un autre rendez-vous à Chicoutimi et le prochain sera le bon.»

Le député de Roberval ne s'est pas défilé lorsqu'il a été questionné sur le fait que les histoires entourant Nathalie Normandeau et plus récemment Sam Hamad avaient peut-être miné la confiance des électeurs.

«C'est certain que ça nous a mis le vent dans la figure, a convenu un M. Couillard tourné vers l'avenir. Malgré tout, la force de la campagne de Francyne a démontré que c'est une candidate respectée et aimée. C'est l'essentiel de la politique.

«C'est la nouvelle économie qui commence et ce qu'on veut absolument faire, c'est de transmettre à nos enfants un Québec complètement défait de ses liens de déficits et de ses dettes. On va également continuer de soutenir tous les projets régionaux.»

Avec une récolte d'un peu plus de 30 pour cent des voix pour sa candidate, Philippe Couillard a refusé de faire tout un plat avec ces chiffres, y allant plutôt d'une analyse positive.

«Lors d'une élection partielle, il ne faut pas trop extrapoler les résultats, a-t-il relativisé. Je vois le score des différents partis et ils ne sont pas tellement élevés. Compte tenu de cette circonstance, de la longue histoire du PQ dans Chicoutimi et des événements des derniers jours, c'est un résultat qui est satisfaisant.»

Si elle n'a pas voulu faire de bilan prématuré de sa campagne, Francyne T. Gobeil n'avait pas de regrets précis au terme de la campagne.

«Je pense qu'il y a peut-être des messages qui n'ont pas passé, a-t-elle réagi. Le choix final se fait toujours derrière la boîte électorale. On va changer notre façon de travailler en 2018. On a formé une belle équipe. Ce n'est pas fini, je pense qu'on s'est pratiqués.»

Véronyque Tremblay, originaire de la région et victorieuse à l'élection partielle dans Chauveau/Jean-Talon en juin dernier, était présente lundi pour encourager Francyne T. Gobeil. Serge Simard, député de Dubuc et parrain de Mme Gobeil au cours de la campagne, était aussi sur place, tout comme Jean Habel (circonscription de Sainte-Rose) et Yves Saint-Denis (Argenteuil). Le maire de Saguenay, Jean Tremblay, ainsi que les conseillers municipaux Luc Boivin et Marc Pettersen se sont déplacés pour appuyer la libérale.

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